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Santé



Face au scandale Buitoni et les rappels de produit qui sont de plus en plus fréquents, les Français se méfient davantage de leur assiette. Et pour cause, le site gouvernemental Rappel Conso ajoute très régulièrement des produits à la longue liste de rappel. 

Ce lundi 3 octobre, c’est cette fois des cuisses de poulet vendues chez Leclerc qui ont fait l’objet d’un rappel de produit. En effet, vendues dans le E.Leclerc de Sainte-Eulalie en Gironde, elles seraient soupçonnées d’être contaminées par la bactérie E.Coli. 

Le lot concerné a été mis en rayon entre le samedi 24 septembre et le mercredi 28 septembre et porte le code barre suivant : 0201821000000.Il est conseillé de ne surtout pas le consommer afin d’éviter les intoxications alimentaires. 

La bactérie E.Coli a malheureusement déjà été retrouvée dans plusieurs produits proposés à la consommation. Une présence non sans conséquence pour la santé puisqu’elle est susceptible de causer de nombreux effets indésirables tels que des gastro-entérites, des douleurs abdominales voire même des diarrhées accompagnées de fièvre ou non. En général, les symptômes énoncés apparaissent trois jours après l’ingestion de la bactérie. 

Les consommateurs ayant mangé les cuisses de poulet sans marques vendues chez Leclerc sont donc invités à prendre rendez-vous sans délai chez leur médecin traitant dans le cas où ces symptômes apparaitraient. 

Enfin, les acheteurs du lot peuvent également contacter le service client mis en place par le magasin Leclerc de Sainte-Eulalie au numéro suivant : 0556773535 pour obtenir plus d’informations. Il est également possible de se faire rembourser de son achat jusqu’au 22 octobre inclus, en se rendant directement dans le supermarché pour porter réclamation. 



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Qui ici peut commencer sa journée sans son incontournable tasse de café ? Avec la déprime de la saison, cette boisson est un peu notre motivation pour sortir du lit. Elle est aussi notre alliée pour les réunions compliquées de 10h, ou encore après la pause dej pour nous redonner un petit coup de fouet. Bref, on ne sait pas ce que l’on ferait sans le café. Bien qu’on lui doive une fière chandelle pour toutes les fois où il nous a sauvé d’un sommeil imminent en pleine journée, il est important de ne pas en abusé. La caféine reste un stimulant important qui peut être dangereux pour notre cœur et notre organisme. Si cet abus lui confère une mauvaise réputation, le café est en réalité un allié de taille pour notre corps et notre mental. Voici des bienfaits du café dont on ignorait l’existence, et qui pourtant, sont non négligeables.

Retrouvez toutes nos astuces pour être en forme dans notre rubrique Santé.

Un allié santé de taille

Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, une certaine quantité de café dans notre journée pourrait prévenir certaines maladies. En effet, boire 3 à 5 tasses de café par jour réduiraient le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires. Mais le café pourrait également nous aider à faire la guerre aux maladies cardiovasculaires. Pour cause ? Le café contient des actifs appelés polyphénols, ayant des effets antioxydants qui permettraient de protéger nos artères. Des études américaines ont par ailleurs prouvé que le café pouvait aussi améliorer nos capacités cérébrales. En effet, publiées sur le site health.gov, ces études ont montré un lien entre la consommation de café et l’optimisation du raisonnement cérébrale. Du coup, on a une excuse toute trouvée pour se faire une tasse de café avant une réunion importante.

Un secret minceur

Si le café est bon pour notre santé, il est aussi un allié de taille pour nous aider à garder la ligne. La caféine favorise la combustion des graisses et booste notre métabolisme. De plus, le café a un rôle de coupe-faim naturel qui nous empêche de grignoter. L’acide chlorogénique que contiennent les graines, agit comme un puissant brûleur de graisse. Attention, pour profiter de ses vertus amincissantes, on évite l’ajout de lait ou de sucre. Enfin, le café permet un bon transit intestinal. Il stimule la motricité du côlon ce qui permet d’éviter les ballonnements et gonflements de ventre. Cependant, si vous avez les intestins fragiles, il est déconseillé d’en boire.





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Avoir une pathologie chronique impacte tous les aspects de la vie quotidienne. Il existe cependant autant de vécus psychologiques et physiques qu’il y a de malades chroniques.

Définition : c’est quoi une pathologie chronique ? Quand devient-elle chronique ?

Les maladies chroniques sont des pathologies de longue durée, dont les symptômes durent depuis plus de 6 mois. Elles « résultent d’une association de facteurs génétiques, physiologiques, environnementaux et comportementaux », selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Elle estime que les maladies non transmissibles sont responsables de 74 % de la mortalité dans le monde (source 1). Si certaines causent peu (voire pas) de symptômes, beaucoup sont très invalidantes et incurables.

« Les maladies chroniques possèdent une caractéristique commune : il n’existe aujourd’hui ‘aucun espoir de guérir dans les conditions présentes du savoir médical' », souligne Marie de Bonnières, dans son livre Mieux vire avec une maladie chronique (éditions Larousse, 2022).

« Toutefois, l’expression ‘maladies chroniques’ regroupe des réalités très variées :

  • la maladie peut être innée (présente dès la naissance) ou acquise (apparaissant au cours de la vie) ;
  • elle peut avoir un début aigu ou progressif, une évolution rapide ou lente, pouvant ou non être ralentie à l’aide d’un traitement ;
  • elle peut être douloureuse ou pas ;
  • symptomatique ou asymptomatique ;
  • visible ou invisible ;
  • handicapante ou non invalidante. »

Liste des principales maladies chroniques

  • Maladies cardiovasculaires : infarctus du myocarde, angine de poitrine, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, troubles du rythme cardiaque…
  • Cancers : cancer du poumon, de foie, de l’estomac…
  • Maladies endocriniennes : diabète, obésité, maladies de la thyroïde…
  • Maladies respiratoires et ORL : asthme, bronchite chronique, pneumopathie…
  • Maladies digestives : côlon irritable, maladie coeliaque, cirrhose…
  • Maladies rhumatologiques : arthrose, sciatique, ostéoporose, scoliose, maladie de Paget…
  • Maladies neurologiques et musculaires : sclérose en plaques, céphalées chroniques, épilepsie, maladie d’Alzheimer, accident vasculaire cérébral…
  • Maladies gynécologiques, urinaires ou rénales : endométriose, insuffisance rénale chronique, fibrome utérin, trouble de la fertilité, trouble érectile…
  • Maladies de la peau: acné, eczéma, urticaire, psoriasis, vitiligo, zona, herpès…
  • Maladies infectieuses : VIH, hépatites, tuberculose, maladie de Lyme…
  • Maladies rares : mucoviscidose, myopathies, hémophilie, drépanocytose, maladie de Parkinson, maladie de Crohn, fibromyalgie…
  • Maladies psychiques de longue durée : dépression, schizophrénie, trouble bipolaire, trouble du comportement alimentaire, addiction, syndrome de stress post traumatique…

La liste complète des maladies chroniques est disponible sur le site de l’AP-HP.

Quelle prise en charge pour les maladies chroniques ? Quelle différence entre maladies chroniques et ALD ?

L’Affection longue durée (ALD) est un dispositif qui concerne des maladies dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé et particulièrement coûteux. 10 millions de Français sont concernés par ce dispositif. Certaines maladies chroniques comme des cancers, le diabète ou le VIH sont reconnues comme des ALD.

Il existe deux types d’ALD :

  • l' »ALD 30″ ou « ALD exonérante », est une liste de 30 maladies graves, évoluant pendant plus de 6 mois et nécessitant un traitement coûteux. Les frais de santé sont pris alors en charge à 100 % par l’Assurance maladie (source 2). 10 millions de Français sont concernés par ce dispositif.
  • l' »ALD non exonérante » ou « ALD hors liste » dans le cas d’une affection qui nécessite une interruption de travail ou des soins (mais pas de traitement coûteux) d’une durée prévisible supérieure à 6 mois, il existe mais qui n’ouvre pas droit à la suppression du ticket modérateur.
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© ministère des Solidarités et de la santé

Patient chronique : pourquoi faire appel à un psychologue ?

La maladie chronique, de par ses symptômes et ses conséquences sur la qualité de vie, a souvent un impact important sur la santé mentale. Le lien entre dépression et maladie chronique est d’ailleurs le sujet de nombre de recherches. Le soin doit être vu comme une prise en charge globale, aussi bien physique que psychologique. D’autant plus que des troubles psychiques peuvent augmenter le risque de complications.

La maladie chronique impose une vie rognée, abimée, diminuée. Non seulement elle s’attaque au corps, mais aussi à tout ce qui l’entoure : elle entraine une altération de la qualité de vie physique, psychique et sociale.

Selon la psychologue Marie de Bonnières, il y a plusieurs cas de figure où les malades chroniques font appel à des psychothérapeutes.

  • Lorsqu’il y a une errance diagnostique. La personne ressent alors un dysfonctionnement physique, sans que celui-ci soit confirmé par un diagnostic médical. Pendant des mois voire des années, elle subit de l’incertitude, des examens médicaux stressants et lourds, et a souvent l’impression de ne pas être prise au sérieux ou crue. C’est souvent un parcours du combattant au cours duquel un suivi psychothérapeutique peut apporter un réel soutien.
  • Au moment de l’annonce du diagnostic. Ce choc émotionnel provoque un effondrement, bouleverse des projets de vie, la vision de l’avenir… La réaction au diagnostic est aussi tributaire du contexte personnel et familial du patient. Le choc du diagnostic peut être aggravé par une annonce maladroite ou un manque d’explications. Une psychothérapie peut alors permettre d’assimiler les informations et les émotions suscitées.
  • Le troisième cas de figure est plus au long cours. Dans son livre, l’auteure explique que la maladie entraine « une perte de repères corporels, identitaires, temporels et affectifs qui peuvent bouleverser profondément ». Dans la durée, on se rend compte que la maladie va rester longtemps, qu’il n’y a pas vraiment de moyen d’en guérir, qu’il y a des conséquences sur la vie quotidienne, sociale ou familiale, sur le travail. Il faut alors apprendre à gérer la maladie, à lui faire de la place tout en évitant qu’elle prenne toute la place.

Toutes les maladies chroniques ne se vivent pas mal : l’impact psychologique dépend de la nature de la maladie. Par exemple, « pour les maladies douloureuses physiquement, c’est la douleur qui est la priorité absolue, et qui risque de déclencher des dépressions, voire des envies de mourir si elle n’est pas soulagée. D’autres maladies vont avoir un impact important sur la vie sociale, ou encore sur le travail ou l’intimité. La personne atteinte d’une maladie chronique va consulter un psychologue quand sa qualité de vie est altérée et qu’elle a besoin de soutien pour apprendre à vivre avec. »

Seules les psychothérapies dans les établissements du secteur publique psychiatrique peuvent être prises en charge par l’Assurance maladie. Depuis 2022, le dispositif « Mon psy » permet à toutes les personnes qui en ont besoin de bénéficier gratuitement de huit séances par an chez un psychologue sans avoir à avancer les frais. Plus de détails sur le site du Service public.

Même si chaque pathologie chronique et chaque patient sont différents, la psychologue donne quatre conseils pour mieux vivre sa maladie.

  • « Rechercher du soutien, auprès d’une équipe médicale en qui on a confiance, auprès d’autres malades chroniques qui comprennent ce que l’on vit, auprès de psychothérapeutes pour bénéficier d’une oreille neutre et attentive, auprès de proches qui apportent du réconfort… Rompre la solitude et trouver du soutien est primordial pour faire face à cette véritable épreuve de vie.
  • Identifier ce qui est douloureux psychologiquement : pour certaines personnes, ce sera la perte de capacités physiques, pour d’autres, ce sera le fait de renoncer à des projets, à des activités, de concilier son travail avec la maladie ; pour d’autres encore ce sera la crainte et la culpabilité de peser sur ses proches…. Déterminer les causes du mal-être psychique permet de réfléchir aux réponses adaptées à mettre en place.
  • Prendre le temps de se demander comment la maladie est acceptée. Cela nécessite d’être à l’écoute de ses émotions : colère, injustice, honte, tristesse… Pour certaines personnes, c’est un travail comparable à un deuil, car la maladie renvoie à la question de la perte : perte de certaines capacités, perte du passé, perte de projets… Cette étape est primordiale pour se tourner vers l’avenir et continuer à vivre malgré la maladie.
  • Travailler sa créativité en explorant le champ des possibles et en cherchant à recréer de nouvelles activités, de nouvelles habitudes de vie dans lesquelles on se sent bien afin de lutter contre le sentiment d’impuissance. »

Quelles thérapies possibles pour les personnes atteintes de maladies chroniques et pour limiter la douleur ?

« Toute psychothérapie peut fonctionner, il n’y en a pas de plus indiquée qu’une autre. L’important est de se sentir à l’aise avec le psychothérapeute et les techniques employées.

Concernant les douleurs chroniques, les études scientifiques démontrent l’efficacité de l’hypnose. Les TCC (thérapie cognitive et comportementale) et en particulier la thérapie ACT (Acceptation and Commitment Therapy) sont également reconnues pour la prise en charge de la douleur. »

La PNL, programmation neuro-linguistique, est aussi intéressante pour renforcer sa résilience face à une maladie chronique. D’autres techniques de médecines alternatives peuvent soulager, en particulier la douleur, comme la sophrologie, la méditation ou encore les exercices de visualisation positive.

Savoir s’il faut ou non parler de sa maladie, et comment, font partie des difficultés vécues par les patients. Avoir du soutien est primordial pour mieux vivre avec sa maladie chronique.

Selon la psychologue, « parler est souvent un véritable soulagement, lorsque l’on se confie à des personnes de confiance et empathiques. Par exemple, faire appel aux réseaux de malades permet d’obtenir une écoute très bienveillante, avec des conseils pratiques pour le quotidien. Ne pas du tout parler de la maladie peut ajouter un poids à un quotidien déjà difficile.

Parler ne signifie pas non plus tout dire, tout le temps, à tout le monde. Il est important de réfléchir à ce qu’on va dire, et à qui, car la santé reste un élément intime et que tout le monde n’a pas la même capacité d’écoute. »

Maladie chronique et travail : quel impact ? quels aménagements sont possibles ?

Fatigue, douleurs ou autres symptômes, rendez-vous médicaux fréquents… Une maladie chronique peut rendre la vie professionnelle difficile, voire impossible.

  • il n’y a aucune obligation à parler de votre pathologie à votre (futur) employeur, et qu’il est interdit d’être licencié pour cette raison ;
  • les travailleurs atteints de maladies graves peuvent bénéficier de dispositifs spécifiques, souvent mis en place avec l’accompagnement du service de prévention et de santé au travail : autorisations d’absence, aménagement de poste, mi-temps thérapeutique, voire congé de longue maladie ;
  • il existe un statut de travailleur handicapé (à demander auprès de la MDPH), qui permet de bénéficier par exemple d’un accompagnement spécifique à la recherche d’emploi, d’aides financières ou de formations professionnelles.

Toutes les informations sur le site du ministère des Solidarités et de la santé.



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champignons hallucinogenes que faire

Quelques 200 espèces de champignons à travers le monde sont considérées comme hallucinogènes. Autrement dit, elles peuvent déclencher des hallucinations (visuelles, auditives, spatiales ou temporelles), un sentiment d’euphorie, mais aussi de grandes angoisses, des nausées ou des spasmes. Si ces champignons dits « magiques » n’entraînent pas de dépendance, ils peuvent tout de même s’avérer dangereux sur le plan psychique et physique. 

Définition : qu’est-ce qu’un champignon hallucinogène ?

Les champignons hallucinogènes sont plébiscités pour leurs effets psychotropes. À faibles doses, ils altèrent les perceptions, la pensée et l’humeur, provoquant une légère euphorie, tout en préservant la lucidité des consommateurs. À forte dose, ils entraînent de véritables hallucinations (impression d’entendre des voix, de fondre, de voir des coccinelles danser la carioca, etc) et altèrent la perception du temps et de l’espace. Soit des effets semblables à ceux du lysergide (LSD), qui, contrairement aux champignons, est un produit de synthèse. 

Où poussent ces champignons « magiques » ?

Les champignons hallucinogènes poussent un peu partout à travers le monde. Le plus connu est le Psilocybe, un genre de champignon que l’on trouve notamment en Amérique centrale et en Europe. 

Les champignons poussent en groupe dans l’herbe, entre la fin de l’été et jusqu’à l’automne. On trouve différentes variétés en France, à l’état sauvage, mais les champignons consommés sont le plus souvent importés de l’étranger. 

Sous quelle forme les consommer ?

Les champignons hallucinogènes sont souvent sous forme de morceaux entiers, frais ou séchés et ingérés crus, infusés ou cuisinés. Dans certains cas, ils se présentent aussi sous forme de poudre blanche à fumer ou sniffer. 

Quels sont les champignons hallucinogènes les plus connus ? Que contiennent-ils ?

Les champignons magiques sont composés de deux principes actifs : la psilocybine et la psilocine, que l’on retrouve souvent dans les champignons du genre Psilocybe, Panaeolus et CopelandiaLa psilocine est naturellement présente dans le corps, mais en petites quantités. La psilocybine, elle, une fois ingérée, est transformée par l’organisme en psilocine. Cette substance agit directement sur le cerveau, en particulier sur la sérotonine, qui provoque une sensation de bien-être mais aussi des hallucinations à plus forte dose.

Les champignons Amanita muscaria (l’amanite tue-mouches), entraînent aussi un état de délire accompagné d’hallucinations. Ses principaux agents actifs sont le muscimole et l’acide iboténique.

Prudence si vous vous achetez vos champignons sur Internet, certains ne sont pas des végétaux naturels, mais des produits de synthèse dont on ne connaît pas la composition. Attention également aux champignons que vous pouvez trouver dans la nature !

Les champignons hallucinogènes sont-ils interdits en France ? Pourquoi ?

En France, les champignons hallucinogènes sont inscrits sur la liste des stupéfiants depuis 1990

  • Leur consommation est passible d’amendes s’élevant jusqu’à 3 750 euros d’amende et 1 an de prison (article L3421-1 du Code de la Santé Publique). 
  • L’incitation à l’usage et au trafic et la présentation du produit sous un jour favorable sont interdites. Les amendes peuvent monter à 75 000 euros et les contrevenants encourent jusqu’à 5 ans de prison (article L3421-4 du Code de la Santé Publique). 
  • En cas de trafic, les amendes peuvent s’élever à 7 500 000 euros. Les trafiquants, eux, encourent jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle (articles 222-34 à 222-43 du Code Pénal). 

D’en d’autres pays, au Pays-Bas par exemple, il est toutefois possible de s’en procurer légalement.

« Champis » : quels sont les effets secondaires recherchés ?

Les effets recherchés par les consommateursvarient selon :

  • les variétés et la qualité de champignons,
  • les modes de préparation de ces hallucinogènes,
  • les quantités consommées
  • et l’état d’esprit desdits consommateurs.

Le plus souvent, ces derniers sont en quête de lâcher prise et souhaitent vivre une expérience introspective ou mystique. Ils recherchent des hallucinations : 

  • visuelles, qui se traduisent par une intensification des couleurs, une vision kaléidoscopique, et une modification des formes ; 
  • auditives, qui se traduisent par une sensation de meilleure acuité auditive, des bourdonnements, et des sifflements ; 
  • tactiles, qui entraînent une augmentation de la sensibilité du toucher ; 
  • synesthésiques, qui modifient la perception : on voit des sons, on entend des images, ou on les ressent. 

Autant de manifestations qui peuvent être accompagnées de réactions euphoriques (rires incongrus, flot de paroles continu et incohérent), mais aussi de sensations de malaise et d’anxiété intense.

Au bout de combien de temps ressent-on ces effets ?

Les effets ne sont pas immédiats. Ils apparaissent généralement 30 minutes à 1 heure après l’ingestion des champignons et disparaissent immédiatement après leur digestion et leur élimination.

Combien de temps durent-ils ?

Les effets secondaires durent généralement entre 3 et 6 heures, mais peuvent se manifester jusqu’à 12 heures après la première prise. 

Leur durée dépend en fait de la dose ingérée et de la digestion de chacun.e. De fait, mieux vaut commencer par une petite dose, attendre au moins une heure, puis augmenter la dose progressivement si les effets ne sont pas suffisamment intenses.

Quels sont les risques des champignons hallucinogènes sur le long terme ?

Les effets indésirables les plus courants sont : 

  • des vertiges et étourdissements
  • des troubles digestifs (nausées, douleurs abdominales) ; 
  • un engourdissement des membres ; 
  • une perte d’équilibre et une mauvaise coordination des mouvements
  • une augmentation de la température corporelle
  • une transpiration abondante
  • une accélération du rythme cardiaque
  • une élévation de la tension artérielle
  • une dilatation des pupilles.

Sur le moment, le consommateur peut parfois se mettre en danger physiquement. Chez certains consommateurs, une utilisation récurrente peut entraîner un délire paranoïde (idées délirantes, perte de contact avec la réalité), accompagné de comportements violents (actes d’automutilation, tentatives de suicide, etc). Un consommateur peut par exemple se prendre pour une orange et commence à « s’éplucher la peau ». Un autre peut tout d’un coup se prendre pour Superman et sauter de son balcon. Etc. 

Pour cause ? Tous les champignons hallucinogènes sont vénéneux et présentent donc un risque mortel d’empoisonnement ! La frontière entre une dose hallucinogène et une dose toxique est effectivement très étroite. À ce titre, la consommation d’amanite tue-mouche est particulièrement dangereuse : le surdosage peut causer délires, convulsions, coma, voire décès par arrêt cardiaque.

Comme toute substance hallucinogène, ces champignons peuvent aussi causer des accidents psychiatriques graves et durables, parfois dès la première prise : le consommateur ne « redescend pas ». On parle alors de syndrome post-hallucinatoire persistant. Il engendre des angoisses, un état confusionnel, un sentiment de dépression, des bouffées délirantes et des hallucinations persistantes. 

Dans certains cas, l’anxiété finit par prendre le dessus et le consommateur est pris d’une sensation de malaise accompagnée de crises de panique. On parle alors de bad trip, qui rend l’expérience pour le moins désagréable (impression de ne plus rien contrôler, peur de ne plus retrouver son état normal, etc) et peut nécessiter un avis médical en urgence. 

Enfin, il arrive que certains effets secondaires se re-manifestent spontanément quelques jours, voire quelques semaines après la consommation, en cas de fatigue, de stress ou d’usages d’autres drogues. C’est ce qu’on appelle un flash-back

Anxiété, idées confuses et surréalistes, sensation d’être piégé.e et impression que cela ne prendra jamais fin… Les effets d’un bad trip peuvent être très impressionnants. D’autant qu’ils surviennent généralement quand on ne s’y attend pas. Ils durent généralement aussi longtemps que le trip en lui-même : dans la grande majorité des cas, une fois que le trip s’arrête, les sensations désagréables disparaissent aussi.

Sur le moment, plusieurs astuces permettent de s’en sortir : 

  • acceptez la situation : essayer de combattre les symptômes ne fera que provoquer plus d’anxiété et augmenter votre rythme cardiaque ; 
  • communiquez ! En verbalisant la situation, vous l’accepterez mieux et alerterez les personnes qui sont avec vous ; 
  • respirez lentement en vous concentrant sur l’expiration et non l’inspiration pour retrouver votre calme et soulager votre anxiété ; 
  • allez vous promener, même si cela paraît contre-intuitif. En pratiquant une activité physique, vous parviendrez à réguler votre respiration et votre rythme cardiaque. Cela soulagera aussi votre impression d’être piégé.e. 
  • mangez et buvez. Une boisson sucrée ou pétillante, un plat de pâtes, un muffin… Cela suffit parfois à apaiser le sentiment de malaise. Mieux vaut toutefois éviter les boissons alcoolisées ou caféinées. Pour ce qui est de la nourriture, ne mangez que ce dont vous vous sentez capable. 
  • choisissez à l’avance un « gardien de trip », une personne qui fera le choix de rester « sobre » et vous accompagnera pendant toute la durée du trip. Mieux vaut choisir une personne de confiance, qui a de l’expérience. Quoi qu’il en soit, avant chaque prise collective, prenez le temps de discuter simplement et assurez-vous de savoir comment agir si quelque chose se passait mal. 

Enfin, si vous êtes témoin d’un bad trip, proposez à la personne de l’accompagner dans un lieu calme et rappelez-lui qu’elle est sous emprise de la drogue et que les effets vont se dissiper. Si elle ne parvient pas à se calmer ou à redescendre, prévenez les secours en leur indiquant que la personne a consommé des champignons.

Quelles précautions prendre si on veut prendre de tels champignons ?

Comme expliqué précédemment, toute consommation expose à des risques. En cas de fatigue, de stress, de douleurs, d’appréhension ou de baisse de motivation, mieux vaut s’abstenir. 

  • La règle la plus importante est de ne jamais consommer de champignons hallucinogènes seul.e. Il est essentiel d’être entouré.e de personnes de confiance, averties et d’au moins une personne n’ayant pas consommé ; 
  • Consommez les champignons par petites doses et attendez au moins une heure avant d’augmenter la dose, pour éviter les surdosages et limiter les effets indésirables ; 
  • Evitez de manger dans les 6 à 8 heures qui précèdent la prise de champignons (les effets sont différés après la prise d’un bon repas et cela permet de prévenir les nausées et d’autres effets secondaires désagréables) ; 
  • Ne mélangez pas plusieurs types de champignons, ou plusieurs drogues ensemble ; 
  • En raison de l’augmentation de la température corporelle, habillez-vous légèrement et hydratez-vous ; 
  • Limitez la fréquence de la consommation pour atténuer les risques ;
  • Ne prenez pas le volant et ne vous lancez pas dans des activités à risque ; 
  • Après avoir consommé, accordez-vous une période de calme et de tranquillité d’au moins 24 heures.

La consommation de champignons hallucinogènes n’entraîne pas de dépendance d’un point de vue pharmacologique, contrairement aux drogues telles que la cocaïne, l’héroïne ou le LSD. En revanche, le consommateur peut « s’attacher » à ces produits pour leurs effets.

Aucun syndrome de sevrage n’est constaté après la fin des effets, mais une consommation régulière peut conduire les usagers à augmenter les doses pour ressentir les effets des premières prises. 

Si votre consommation de champignon devient problématique (ou si ses conséquences le deviennent), vous pouvez trouver de l’aide auprès d’un addictologue, en libéral, à l’hôpital ou en CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie). 

Une drogue aux potentiels thérapeutiques ?

Plusieurs études s’interrogent sur d’éventuelles vertus thérapeutiques de la psilocybine. Administrée dans un cadre médical, de manière contrôlée et à faible dose, elle pourrait être efficace pour les patients souffrant de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), en réduisant l’anxiété. Mais elle aurait également montré un intérêt dans le traitement des algies vasculaires de la face, aussi appelée « céphalée suicidaire ». Enfin, la psilocybine pourrait s’inscrire dans la prise en charge des dépressions sévères, par exemple chez des patients atteints de cancer en phase terminale. Elle diminuerait les angoisses existentielles et induirait une meilleure acceptation de la mort, ainsi qu’une amélioration de l’humeur. 



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Après les compotes, E.Leclerc fait l’objet d’un nouveau rappel produit. En effet, un lot de saumon fumé vendu par le distributeur dans toute la France serait contaminé par une bactérie pathogène qui pourrait être très néfaste pour notre santé. Selon le site du gouvernement Rappel Conso, il contiendrait de la Listeria monocytogène. Dangereux pour la santé, voire, mortel, il est donc primordial de ne pas consommer ce saumon fumé rappelé. 

Retrouvez plus d’informations sur les produits rappelés ces derniers temps dans notre rubrique Santé.

Quel est le saumon fumé rappelé ?

C’est d’abord la Norvège qui a malheureusement subi un rappel produit à cause de ce poisson en premier. Une marque de saumon fumé commercialisée par la marque distributrice E.Leclerc serait contaminée. Il s’agit 6 tranches de la marque MDD de E.Leclerc qui ont été rappelées. Vendu entre le 19 août et le 20 septembre derniers, Rappel Conso vous conseille de vérifier ces références.

  • code GTIN 3564706552760
  •  lot F2280404
  • date de péremption était le 11 septembre 2022.

Si le saumon fumé de votre frigo comporte le code complémentaire 05 à la fin du code-barre, alors ne le consommer plus. Vous pouvez vous rendre dans votre point de vente pour procéder à un remboursement jusqu’au 20 novembre 2022.

Les risques en cas de contamination

Si malheureusement vous avez consommé ce saumon fumé, voici quelques bonnes pratiques à adopter. Si l’on retrouve généralement ce microbe dans les produits laitiers ; il peut aussi contaminer les viandes, les volailles et les œufs. Les plus grands risques de cette bactérie sont les complications neurologiques. Les personnes ayant faible immunité doivent être vigilantes s’ils ont consommé ce produit. Il est important de prendre rendez-vous chez votre médecin, et lui indiquer la consommation de celui-ci. Selon Rappel Conso, les personnes âgées et les enfants qui sont contaminés sont les plus à risque.





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cancer du sein

Sophrologie : qu’apporte-t-elle aux femmes souffrant d’un cancer du sein ?

« La sophrologie représente une myriade de vertus pour les femmes qui souffrent d’un cancer du sein, explique Clémentine Joachim, sophrologue intervenante au sein de la Ligue contre le cancer des Bouches-du-Rhone. C’est, avant tout, une invitation à s’offrir un temps pour soi. Le parcours médical que vit une femme souffrant d’un cancer du sein, et plus généralement toutes les personnes atteintes d’un cancer quel qu’il soit, est souvent lourd, long et fatigant. Le seul fait de s’accorder un moment de bien-être en apprenant à se mettre à l’écoute attentive de son corps et de ses ressentis constitue en soi un premier bénéfice non négligeable. »

La sophrologie est un soin de support auquel il faut penser pour essayer de vivre au mieux sa maladie.

De plusieurs manières qu’explique Clémentine Joachim, sophrologue intervenante au sein de la Ligue contre le cancer des Bouches-du-Rhone.

Cancer du sein et exercices de respiration et de détente musculaire

Ils permettent aux patientes d’évacuer les tensions, les douleurs et la fatigue liés aux traitements et aux effets secondaires indésirables. Ces exercices favorisent la détente et la récupération, tant physique que mentale, la sophrologie étant une méthode psychocorporelle qui appréhende l’individu dans sa globalité : ses sensations physiques, mentales et émotionnelles.

Cancer du sein et exercices de suggestion mentale

Les exercices de ce soin de support qu’est la sophrologie permettent aux patientes souffrant d’un cancer du sein de favoriser les effets des traitements. Comment ? Le cerveau ne fait pas, ou que très peu, de différence entre une situation imaginée et une situation vécue. Dès lors, le fait d’imaginer, pendant un exercice de visualisation, les effets positifs des traitements venant détruire les cellules malignes et laisser la place au renouvellement des cellules saines optimise les effets des traitements et favorise in fine l’amélioration et le renforcement du métabolisme face à la maladie. Les femmes développent ainsi leur combativité, une capacité nécessaire sur le chemin du rétablissement souvent long et épuisant.

La sophrologie : un soin de support pour retrouver l’estime de soi

« La sophrologie permet aux patientes souffrant d’un cancer du sein de développer l’estime de soi, qui a tendance à être affaiblie pendant la maladie, explique la sophrologue. La prise ou la perte de poids, la chute des cheveux et des poils, la dissymétrie du corps par suite d’une mastectomie affectent la féminité et bouleversent la confiance en soi. »

La pratique de la sophrologie permet aux femmes souffrant d’un cancer du sein de se recentrer et de prendre conscience de toutes les forces et les ressources qu’elles ont en elles, et que parfois elles n’imaginent mme pas !

Les séances de sophrologie, comme soin de support, permettent aux patientes souffrant d’un cancer du sein de déployer ce potentiel infini qui sommeille en elles, pour se battre contre la maladie et devenir les principales actrices de ce combat, tout en reprenant confiance en soi.

Aussi intéressante et utile soit-elle dans le combat contre la maladie, la sophrologie doit toujours venir en complément d’un suivi médical. Elle s’y ajoute mais ne s’y substitue pas.

Et maintenant, place au dépistage !



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20 aliments pour renforcer ses défenses

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Notre système immunitaire nous protège à chaque instant contre les virus, bactéries, champignons et autres agents pathogènes. Mais pour diverses raisons, il peut s’affaiblir et la maladie risque de s’installer. Pour éviter cela, une alimentation pertinente faisant la part belle aux vitamines C, D, Zinc et probiotiques notamment, permettra de booster notre immunité. Notre mission donc : mettre les bons aliments dans l’assiette. En voici 20 !

« L’immunité est un marathon, pas un sprint ! »

Toutefois comme l’a expliqué au magazine Women’s Health, Nicole Avena, Docteure et professeur en Psychologie de la santé à l’Université de Princeton, « l’immunité est un marathon, pas un sprint (…) Vous devez adopter une approche globale et holistique si vous voulez garder votre système immunitaire dans une forme olympique ». C’est donc c’est tout son mode de vie qu’il faut changer pour booster son immunité. Mais pas panique, on parle ici de petits changements à faire au quotidien. Ils sont au nombre de trois : à savoir optimiser son sommeil, réduire son stresse et faire du sport. Rien de bien compliquer en somme !

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Le daltonisme est une anomalie de la vision qui touche environ 4 % de la population française (8 % des hommes, contre seulement 0,5 % des femmes). Il doit son appellation au chimiste anglais John Dalton, qui a décrit le daltonisme comme une condition médicale à part entière dès 1798, dans son ouvrage « Faits extraordinaires à propos de la vision des couleurs ». Contrairement à ce que l’on entend souvent, le daltonisme ne se limite pas à l’incapacité de discerner le rouge ou le vert. Que voient vraiment les personnes daltoniennes ? Comme ce trouble affecte leur quotidien ? Quelles solutions pour y remédier ? Éclairages. 

Quels sont les 3 types de daltonisme ?

En règle générale, nos yeux perçoivent trois couleurs fondamentales grâce à trois cellules rétiniennes distinctes (les cônes). Les personnes daltoniennes, elles, souffrent d’un dysfonctionnement de ces cônes, voire n’en sont pas du tout pourvues. 

On distingue généralement trois types de daltonisme :

  • Le dichromatisme : qui se traduit par la présence de deux cônes (au lieu de trois). Le cône qui ne fonctionne pas détermine le type de dichromatisme : 
    – la deutéranopie, qui correspond à l’absence des cônes réceptifs au vert (les personnes affectées sont donc incapables de percevoir le vert) 
    – la protanopie, qui correspond à l’absence des cônes réceptifs au rouge, (les personnes affectées sont donc incapables de percevoir le rouge)
    – et la tritanopie, qui correspond à l’absence des cônes réceptifs au bleu (les personnes affectées sont donc incapables de percevoir le bleu).
  • Le monochromatisme (ou achromatopsie) : qui se traduit par une absence totale de cône. La personne ne voit donc qu’en noir et blanc, avec des nuances de gris.
  • Le trichromatisme anormal : qui se traduit par une perception anormale de l’intensité des couleurs perçues par les trois cônes. Les trois types de trichromatie anormale sont :
    – la protanomalie, une perturbation de la perception des couleurs rouges
    – la deuteranomalie, une perturbation de la perception des couleurs vertes (la forme la plus courante)
    – et la tritanomalie, une perturbation de la perception des couleurs bleues (la forme la plus rare). 

Est-ce que les femmes peuvent être daltoniennes ?

Le daltonisme est considéré comme une anomalie à prédominance masculine. Pour cause, cette particularité génétique s’explique le plus souvent par le fait que le chromosome sexuel X est le seul à porter le gène du daltonisme. Or, ce dernier est récessif. Autrement dit : en présence d’un second gène normal, le gène anormal ne s’exprime pas. 

Les femmes aussi peuvent donc être daltoniennes, étant donné qu’elles sont dotées de deux chromosomes X. Mais elles ont moins de risques de développer cette anomalie génétique puisque les chances de posséder deux chromosomes X portant chacun un gène défectueux sont infimes.

Les hommes, eux, ne disposent que d’un seul chromosome X, hérité de leur mère. S’il est porteur du gène du daltonisme, l’enfant sera donc forcément daltonien.

Causes : le daltonisme a-t-il forcément un caractère héréditaire ?

Le daltonisme est majoritairement héréditaire : il se transmet génétiquement par la mère sur le 23e chromosome (celui qui détermine le sexe de l’enfant). D’autres facteurs peuvent toutefois provoquer son apparition. 

Une maladie affectant la perception des couleurs :

  • une névrite optique, qui provoque une inflammation du nerf optique ; 
  • une glaucome, qui peut affecter la pression intra-oculaire ; 
  • une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peut endommager la rétine ; 
  • une anémie à hématies falciformes, une maladie génétique qui provoque la déformation des globules rouges ; 
  • l’abus d’alcool ; 
  • etc. 

La perception des couleurs peut être altérée de façon passagère ou durable. 

Par ailleurs, un œil peut être plus touché que l’autre. 

Certains médicaments sont mis en cause

Le daltonisme peut être provoqué par la prise de certains médicaments. Dans ce cas, les symptômes devraient normalement disparaître à la fin du traitement. Mais si la perception des couleurs continue à se détériorer à l’arrêt du traitement, mieux vaut consulter son médecin. Les médicaments le plus souvent impliqués sont : la digoxine, l’éthambutol, la chloroquine, l’hydroxychloroquine, la phénytoïne et le sildénafil (viagra)

Des produits chimiques comme le disulfure de carbone et le styrène peuvent aussi augmenter le risque de développer des problèmes de perception des couleurs.

Comme expliqué précédemment, la plupart des personnes daltoniennes ont du mal à distinguer les couleurs rouge, verte ou bleue et leur intensité. Pour autant, elles voient aussi nettement que les autres

Les couleurs rouge, orange, jaune, brun et vert peuvent sembler similaires ou plus ternes. Il est aussi difficile de distinguer des nuances de pourpre ou de faire la différence entre le noir et quelques nuances de rouge. Enfin, le jaune peut paraître gris clair ou pourpre, tandis que les bleus et les verts peuvent sembler similaires. 

Dans certains cas, bien plus rares, les daltoniens ne peuvent voir aucune couleur. On parle alors de monochromatisme, ou d’achromatopsie, comme expliqué ci-dessus. 

Quelles conséquences et complications au quotidien ?

Le daltonisme ne peut pas être à l’origine de problèmes de santé. En revanche, dès l’enfance, à l’école, le daltonisme peut impacter la capacité d’apprentissage. Bien souvent, heureusement, les enseignants ou les parents s’en rendent rapidement compte. Il est alors possible de trouver des solutions d’adaptation qui ne nuiront pas à l’enfant.

Au quotidien, dans la vie courante, le daltonisme peut poser de nombreux problèmes, notamment pour la conduite, puisque les personnes daltoniennes peuvent avoir du mal à distinguer les feux tricolores, l’intensité des clignotants, etc. Il est aussi difficile pour lui de reconnaître certaines caractéristiques physiques, comme la couleur des cheveux, la couleur des yeux, le maquillage ou la couleur des vêtements. La couleur des aliments lui échappe également, ce qui peut poser problème pour la cuisson de la viande ou le choix d’aliments plus ou moins mûrs. 

De fait, cette particularité interdit l’accès à certains métiers, comme technicien de laboratoire, agent des douanes, pilote ou contrôleur aérien, métiers de l’armée, conducteur de bus, de train, etc. 

Le daltonisme se manifeste dès la naissance. Plusieurs types de tests peuvent être effectués pour le dépister. Le test le plus courant et le plus connu est le test d’Ishihara (du nom de l’ophtalmologue japonais qui l’a inventé, Shinobu Ishihara). Ce test se compose de 38 planches « pseudo-isochromatiques », composées d’une mosaïque de points de différentes couleurs, qui doivent normalement permettre de distinguer un chiffre coloré ou des formes simples colorées. Une personne daltonienne ne parviendra pas à percevoir le chiffre ou la forme. 

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D’autres tests peuvent être effectués pour détecter – ou non – le daltonisme :

  • le test de Holmgren qui consiste à rapprocher des brins de laine selon la teinte, sur un fond gris ;
  • et le test de Farnsworth, qui consiste à classer des jetons noirs avec une pastille de couleur dans un ordre de couleur allant du bleuâtre vers le rougeâtre.

Daltonisme : quelle prise en charge ?

Il n’existe aucun traitement permettant de prendre en charge le daltonisme, étant donné que les cônes déficients ne peuvent être remplacés. Cependant, certaines solutions permettent de réduire l’inconfort provoqué par la maladie : 

  • le port de lentilles de contact ou de lunettes teintées peut être proposé pour filtrer les couleurs manquantes et en donner une meilleure perception. Elles sont généralement utilisées sur un seul œil et peuvent affecter l’évaluation de la distance, de la profondeur ou de l’intensité de l’éclairage.
  • l’utilisation d’un Seekey, un dispositif de poche initialement développé pour les marins avec de deux filtres colorés, est aussi une option. Il ne sert pas à corriger le daltonisme, mais permet, sur le moment, de distinguer des couleurs normalement « invisibles » pour les daltoniens. 

En cas de daltonisme acquis, lié à une maladie, à un traitement ou à une intoxication chimique, il est parfois possible d’inverser la tendance en agissant sur la cause impliquée. 



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Il n’y a pas plus important que le sommeil. C’est lui qui nous permet d’être en forme, de garder la ligne, et d’avoir un bon moral. C’est donc notre devoir de le préserver et de faire en sorte de ne pas en manquer. Si de nombreux experts recommandent de dormir entre 7 et 9h pour bénéficier d’un sommeil réparateur, une récente étude prouve que la qualité du sommeil l’emporterait que la quantité. Alors pour être sûr de recharger les batteries toutes les nuits, voici comment bien dormir à coup sûr !

Retrouvez toutes nos astuces pour être en forme dans notre rubrique Santé.

L’astuce pour un sommeil vraiment réparateur

C’est dans une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue Sleep, que des chercheurs ont prouvé que dormir beaucoup ne valait pas bien que dormir correctement. Selon les chercheurs, tomber dans les bras de Morphée rapidement pourrait compenser le fait de ne pas dormir très longtemps. Pour cette enquête, les scientifiques ont suivi 1 318 nouvelles recrues dans l’armée pendant 12 semaines. Tout du long, ils ont suivi le rythme de vie des nouveaux arrivants, qui étaient soumis à suivre des routines de réveil strictes. Ne bénéficiant pas de 7h de sommeil, les chercheurs ont pu alors prouver que ceux s’endormant plutôt étaient en meilleure condition que ceux tardant à s’endormir. En effet, s’endormir rapidement boosterait le système immunitaire, et favoriserait le combat contre les infections.

L’importance de nous endormir vite

Cette étude donne à repenser notre manière de vivre notre sommeil. Tandis que l’on accordait de l’importance au temps passé à dormir, on devrait dorénavant se concentrer davantage sur notre capacité à trouver le sommeil rapidement. Comme l’explique le professeur Neil Walsh, de l’Université John Moores de Liverpool : « la National Sleep Foundation recommande aux adultes de dormir sept à neuf heures par nuit. Pourtant, beaucoup d’entre nous restreignent notre sommeil pour faire place à nos vies bien remplies. Par exemple, nous restreignons régulièrement notre sommeil lorsque nous nous levons tôt pour nos engagements en semaine ». En clair, rien ne sert de se contraindre à dormir beaucoup si l’on peut dormir bien !





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les dangers sur notre vie professionnelle

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Les contraceptions hormonales font aujourd’hui partie intégrante de notre société. Peu importe la raison qui les pousse à devoir en prendre, de nombreuses femmes sont sous pilule, patch, implant ou stérilet. Bien que l’on connaisse les différents effets secondaires des contraceptions, on est souvent surprises par de nouveaux que l’on aurait imaginé. C’est notamment le cas pour les contraceptions hormonales. Aussi étonnant cela puisse paraitre, elles impactent la vie professionnelle des femmes menstruées. Selon une étude, ce type de contraception influence notre vie en général.

Retrouvez plus de sujets sur les dangers des contraceptions dans notre rubrique Santé.

Les effets des contraceptions hormonales sur notre vie professionnelle

Si on savait que les hormones pouvaient jouer un rôle sur notre humeur, notre santé et notre vie quotidienne, une étude menée par des chercheurs de l’université de Melbourne révèle que notre pic de concentration et de créativité serait, lui aussi, perturbé. En effet, comme le relate nos confrères de chez Marie-Claire, les contraceptions hormonales, ont tendance à influer notre motivation, et donc notre vie professionnelle, « les résultats ont finalement montré que les femmes sous contraceptifs hormonaux avaient six fois moins de motivation que celles avec des cycles naturels ».

Plus de motivation avec les contraceptions sans hormones ?

Menée sur 72 femmes âgées entre 8 et 35 ans, qui n’utilisaient aucun contraceptif hormonal et n’étaient pas enceintes, une autre étude a pu arriver à la conclusion que les hormones jouaient un rôle sur notre motivation et créativité. Pour cause ? Celles ne prenant pas de contraceptions hormonales bénéficiaient d’un pic de créativité, de motivation, lors de l’ovulation. En effet, d’après les retours de scientifiques dans Frontiers in Pscyhology, qui ont mené l’étude : « en étant stimulée pendant la phase fertile du cycle, l’originalité augmente probablement le degré d’attraction de la femme, ce qui peut conduire à la conception. Néanmoins, elle peut également favoriser la compétition intrasexuelle afin de décourager les potentielles concurrentes.”





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