Voici pourquoi les femmes sont plus frileuses que les hommes, selon la science

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Les températures hivernales se sont installées, depuis quelques semaines maintenant. Qui dit fraicheur, dit désagréments quotidiens : lèvres gercées, mains irritées, dents qui claquent, nez qui coule… Génial. C’est le retour des pieds glacés dans le lit, sous la grosse couette en plumes d’oie et des mains congelées sous le tee-shirt de monsieur pour se les réchauffer rapidement. *Rire sadique* Ces températures basses, nous les subissons, mais notre chéri aussi. D’ailleurs, il déteste cette période. « Ahhh, mais pourquoi tu as aussi froid ? » Non, Paul, la véritable question, c’est pourquoi toi, tu n’as pas aussi froid que nous les femmes ?

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Un collant, un pantalon, deux couches de pull, une doudoune, un bonnet, des gants, une écharpe, des chaussettes en pilou pilou, des grosses chaussures, nous devrions être parées pour affronter vents et marrées. Pourtant, chaque année, nous grelotons, frigorifiées par le thermostat délicat de la quatrième saison de l’année, alors que les mecs s’en sortent avec un tee-shirt et un vieux sweat. Royal. En 1998, des chercheurs de l’Université de l’Utah, aux États-Unis, ont constaté que la température moyenne des mains chez les femmes était inférieure d’environ deux degrés à celle des hommes. C’est factuel, il y a une réelle différence de ressenti des températures entre le genre masculin et féminin. C’est fascinant, même notre organisme est misogyne. Alors, quelles en sont les raisons ?

Du muscle et des hormones

L’un des principaux facteurs de différences entre les hommes et les femmes est hormonal. Premièrement, la progestérone a un effet de causalité sur notre capacité à réguler la chaleur. Oui, cette hormone sexuelle féminine peut épaissir le sang, ce qui ne facilite pas la circulation jusqu’aux extrémités. « On se les caille, là, non ? » Mais principalement, au cœur de l’intrigue : la testostérone, une hormone stéroïdienne naturellement présente et sécrétée essentiellement par les gonades, c’est-à-dire les testicules mâles, et en quantité plus limitée, les ovaires femelles. Ce niveau d’hormone plus élevé est à l’origine d’une musculature plus travaillée chez les garçons. La masse musculaire joue un rôle important dans la réaction à la sensation au froid. Tout simplement, plus il y a de muscle, plus il y a de chance d’avoir chaud. À l’âge adulte, la gent masculine possède une masse musculaire plus importante, d’environ 10% supérieure, que celle de ses congénères féminines. Ce qui expliquerait que nous sommes plus sensibles et plus frileuses. D’ailleurs, en toute logique, les hommes deviennent plus sensibles au froid en vieillissant, puisqu’ils produisent de moins en moins de testostérone. Alors, c’est qui la femmelette maintenant ? Bim.



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