Voici le nombre MINIMUM de câlins qu’il faut à un enfant pour bien grandir, selon les experts

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Jour après jour, les parents contribuent au développement et à l’épanouissement de leur enfant… parfois même sans s’en rendre compte. Les câlins qu’ils leur donnent font pleinement partie du processus ! Pourtant, leur importance se révèle bien trop souvent sous-estimée.

Câlins, bisous, caresses et autres contacts physiques sont primordiaux pour la structure de l’enfant. Ces gestes le seraient même tout autant que le sommeil ou l’alimentation à ce jeune âge… C’est un fait : les vertus du câlin ne sont plus à prouver !

Les enfants ont besoin de 12 câlins par jour pour s’épanouir

Alors, pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable en multipliant le nombre de câlins donnés à son enfant ? Mais au fait, combien de fois faut-il prendre son chérubin dans ses bras chaque jour pour l’aider à grandir dans les meilleures conditions ? La psychothérapeute américaine, Virginia Satir, répond à cette question !

D’après l’experte : “Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour survivre. Nous en avons besoin de 8 pour fonctionner. Et de 12 pour croître”. Si l’être humain a besoin d’être câliné tout au long de sa vie pour être heureux, c’est lors de son enfance que cette nécessité est la plus exacerbée.

C’est grâce à ses bienfaits sur l’humeur, la motivation, l’appétit, le sommeil… mais aussi par le biais du sentiment de bonheur global qu’il procure que le câlin fait figure d’indispensable dans le quotidien de chacun. Les petits comme les grands bénéficient du pouvoir du câlin, à condition de ne pas en abuser !

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Il existe différents moyens d’exprimer son amour

Pour autant, ce geste d’affection n’est pas non plus le moyen exclusif qu’il existe pour communiquer son amour à l’autre, notamment à son enfant. C’est même Béatrice Copper-Royer, psychologue spécialiste de l’enfance et de l’adolescence, qui l’affirme dans les colonnes de BFMTV.

Cette professionnelle déclare en effet : “Différents moyens peuvent exprimer l’attachement et l’affection d’un parent pour son enfant. Il existe des familles sensorielles, qui entretiennent les liens par le toucher, d’autres davantage par le verbal, qui préfèrent entretenir une certaine distance dans les relations. Mais il n’y a pas de format idéal”.

À chaque famille de trouver le moyen avec lequel, parent comme enfant, se sentent les plus à l’aise et épanouis ! Cela peut par exemple passer par “le ton, les mots, les échanges, les jeux, le temps consacré…” À vous de jouer !





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