Selon une étude, l’exposition à ces éléments peut accélérer le vieillissement des ovaires

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Mesdames, cet article est fait pour vous si vous souhaitez prendre soin de vos ovaires. Selon une récente étude publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, menée par une équipe de chercheurs de L’Endocrine Society basée à Washington, l’exposition à des métaux toxiques aurait un effet dévastateur sur les ovaires des femmes.

D’après le rapport, les experts auraient constaté une diminution majeure des ovules dans la réserve ovarienne chez des femmes exposées à des substances toxiques comme l’arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb.

Le problème ? Ces métaux toxiques sont malheureusement présents quotidiennement dans de nombreux produits, aliments que l’on consomme ou utilise au quotidien, comme dans l’eau potable, la contamination d’aliments ou bien la pollution dans l’air. Aussi appelés perturbateurs endocriniens, ces métaux interfèrent incontestablement avec le bon fonctionnement de l’organisme et dérégleraient le système hormonal de la femme. 

Des risques sur la fertilité ?

Pour Sung Kyun Park, auteur de l’étude et professeur agrégé d’épidémiologie et de sciences de la santé environnementale à la School of Public Health de l’Université du Michigan, le constat est alarmant. Il a déclaré : “Une exposition généralisée aux toxines contenues dans les métaux lourds peut avoir un impact important sur les problèmes de santé liés au vieillissement précoce des ovaires chez les femmes d’âge moyen, telles que les bouffées de chaleur, l’affaiblissement des os et l’ostéoporose, des risques plus élevés de maladies cardiaques et de déclin cognitif.” 

Il a précisé : “Notre étude a établi un lien entre l’exposition aux métaux lourds et des niveaux plus faibles d’hormone anti-müllérienne (hormone présente dans les ovaires) chez les femmes d’âge moyen. Cela nous indique approximativement combien d’ovules restent dans les ovaires d’une femme. C’est comme une horloge biologique pour les ovaires.”

Une étude réalisée sur plus de 500 femmes âgées entre 45 ans et 55 ans. Les chercheurs aimeraient désormais pousser leurs recherches sur des participants plus jeunes afin d’étudier les réels dangers sur la fertilité.

L’auteur de l’étude a déclaré : “Nous devons également étudier la population plus jeune pour bien comprendre le rôle des produits chimiques dans la diminution de la réserve ovarienne et l’infertilité.” À suivre donc…



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