quelle est cette méthode ancestrale pour être en meilleure forme sans consommer davantage

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Le biohacking a conquis beaucoup de personnes, notamment dans certains cercles d’entrepreneurs modernes, aux États-Unis. La tendance débarque également en France, soulevant beaucoup de questions quant à son concept et, bien entendu, à son efficacité. Pour se maintenir en forme, de nombreuses méthodes existent. Les effets de mode poussent sous les projecteurs des approches parfois plus ou moins valides. La pression sociale et le diktat de certaines normes physiques poussent beaucoup de personnes à essayer, quitte à faire un peu n’importe quoi. 

Les réseaux sociaux contribuent grandement à l’essor et à la diffusion de concepts pour une meilleure hygiène de vie ou pour retrouver la forme. Comme le biohacking, plusieurs se réclament d’études scientifiques attestées et de preuves indiscutables. Bien souvent, ce socle est plus que maigre ou s’appuie sur des vérités déformées pour constituer un concept quasi dogmatique. Il est évidemment essentiel d’avoir à l’esprit qu’il n’y a pas de solution miracle adaptée à tout le monde. Le mieux reste toujours de faire appel à un·e spécialiste pour avoir des conseils adaptés

Les bases du biohacking

À l’instar d’autres méthodes, le biohacking propose une approche globale, comme le décrit le site Nu3. Il ne s’agit pas seulement d’un régime alimentaire spécifique (bien que ce soit central), mais quasiment d’une philosophie de vie. Le terme vient de “bio”, la vie, et de “hacking”, pirater. Les défenseurs de ce concept affirment que cela permet d’optimiser ses performances et d’influencer positivement votre quotidien. Comme Elon Musk qui propose, lui, un humain “augmenté” à base de microprocesseurs, le biohacking reposerait sur la compréhension fine des mécanismes qui régissent notre organisme. Grâce à des technologies variées, il serait possible d’améliorer l’existant

Néanmoins, Dave Asprey, fondateur du biohacking, ainsi que d’autres pontes du mouvement, recommandent la consommation de compléments alimentaires. Dave Asprey se serait fixé pour objectif d’atteindre l’âge plus que canonique de 180 ans. Tout cela évidemment grâce à la méthode qu’il a créée et, accessoirement, aux produits dérivés qui en découlent. Au programme, si on y regarde de plus près, le biohacking n’invente rien. Il combine par contre divers conseils et pratiques avec quelques astuces “maison” que beaucoup de scientifiques critiquent. 

Une philosophie de vie ? 

Le biohacking repose sur quatre piliers majeurs. Il s’agit bien sûr en premier lieu de la nutrition. L’approche ici repose, entre autres, sur une combinaison de jeûne intermittent et de rééquilibrage alimentaire. Consommer frais et de saison, en évitant les produits transformés fait ainsi partie des grands principes. Beaucoup de biohackers font la promotion de régimes type paléo et d’une consommation accrue de certaines graisses. Le second pilier est l’activité physique régulière. Là encore, pas de découverte exceptionnelle. Le biohacking insiste aussi sur l’importance de la récupération grâce au sommeil. Bien comprendre les cycles biologiques joue donc un rôle majeur. Finalement, le quatrième pilier repose sur l’état d’esprit avec des approches de journaling par exemple qui permettent de créer des routines mentales. 

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Des effets positifs, oui, mais…  

Prises une à une, les approches proposées par le biohacking sont celles que l’on retrouve dans d’autres méthodes. Manger mieux, plus consciemment, bouger plus, se reposer… Voilà autant de conseils qui vont évidemment dans le bon sens. Néanmoins, l’état d’esprit, lui, est un peu plus discutable. Dave Asprey a notamment été beaucoup critiqué après des déclarations controversées affirmant les bienfaits de ses produits pour lutter contre la COVID-19. L’homme dépense par ailleurs des millions pour prouver qu’il peut atteindre son but. Il s’injecte ses propres cellules souches, dort dans un caisson hyperbare et absorbe au passage une quantité impressionnante de suppléments. 

Si l’envie vous en dit de suivre les principes du biohacking, il est sans doute préférable de consulter un·e spécialiste afin de savoir ce qui sera le plus efficace pour vous. Le “BulletProof coffee”, inventé par Dave Asprey et vendu comme un produit quasi miraculeux, n’a certainement pas plus d’intérêt que votre café classique. Un point important que recommande le biohacking vient de la désintoxication numérique. Voilà un conseil presque contre-productif pour un concept qui repose sur un énorme marketing. Néanmoins, beaucoup de spécialistes soutiennent sans retenue la diminution active du temps sous l’influence des écrans. Vive le grand air ! 



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