l’origine aurait été trouvée par des chercheurs

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Si les cas de Covid sont en ce moment en recrudescence, certains Français touchés par le virus en 2020 ou en 2021 souffrent de ce que l’on nomme le Covid long. En effet, entre 5% et 15% de la population infectée souffrent encore des symptômes du virus des mois après leur infection. Mais comment expliquer la présence de ces symptômes dans notre corps sur du long terme ? Selon un article du Guardian, des scientifiques tentent de comprendre ce phénomène et veulent connaître son origine pour pouvoir lutter plus facilement contre le Covid long. Ainsi, selon une équipe de chercheurs de la Harvard Medical School, il se pourrait bien que des réservoirs persistants du Covid-19 restent dans notre corps, et ce, même des mois après l’infection. Ils ont ainsi détecté des protéines « SARS-CoV-2 dans le sang de 65% de patients qui déclaraient continuer à souffrir de symptômes du Covid-19, jusqu’à 12 mois après leur premier diagnostic ».

Une protéine mise en cause pour le Covid long

Une avancée prise réellement au sérieux : « la protéine de pointe virale a une courte durée de vie dans le corps. Sa présence indique donc qu’il doit y avoir une sorte de réservoir viral actif », a précisé le professeur David R. Walt. En conclusion : cette fameuse protéine n’a pas été détectée dans le sang des personnes qui se présentaient plus de symptômes. Dans cette étude, le Covid long a été étudié de la même façon que le syndrome inflammatoire multi-systémique, qui atteint les enfants. Ces derniers ont été traités par un médicament qui réduisait considérablement les symptômes de ce syndrome, en éliminant la protéine de pointe. Une avancée considérable qui pourrait bien être utilisée pour traiter le Covid long.

Covid long : de l’ARN viral dans le corps des mois après l’infection

D’autres scientifiques ont également mis en lumière la présence à long terme du Covid chez certains patients : la médecin-chercheuse Ami Bhattune et son équipe de l’Université de Stanford ont conclu que 13% de ces individus excrétaient encore de l’ARN viral dans leurs selles quatre mois après avoir été infectés au Covid. 19. 4% continuaient de le faire sept mois après. « La question est de savoir si la présence persistance du virus dans l’intestin ou ailleurs dans le corps peut, en quelque sorte, chatouiller le système immunitaire et provoquer des symptômes durables », a expliqué la chercheuse.

Grâce à ces différentes études, une solution pourrait donc être trouvée pour réduire les symptômes de ces cas de Covid dit long. Mais le chemin est encore sinueux puisque les études doivent se poursuivre encore longtemps pour arriver à une conclusion universelle.

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