Le café augmenterait l’espérance de vie d’après une étude

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2,5 milliards de tasses de café bues chaque jour, dans le monde entier. Après l’eau, le café est la deuxième boisson la plus consommée au monde. Pourtant, sa consommation reste discutée. En effet, jugé trop excitant, trop acide ou responsables de maux de tête et d’insomnies, le café ne fait pas l’unanimité. Récemment, une étude chinoise a mis en lumière un effet bénéfique sur la santé. Et pas des moindres. La consommation régulière de café pourrait en fait réduire le risque de décès prématuré.

L’étude en question

L’étude a été menée par une équipe de chercheurs chinois et s’est servie de la BioBank britannique qui possède des informations d’environ 500 000 personnes depuis 2006. Afin de passer au crible tous les renseignements dont ils disposaient, les scientifiques ont pris en compte plusieurs facteurs à savoir l’âge, l’origine ethnique ou encore l’activité physique pour comprendre l’impact de la consommation de café.

30 % en moins de risque de décès

Suite à leurs recherches, les scientifiques ont conclu que boire régulièrement du café aurait un impact direct sur l’espérance de vie. Ainsi, les consommateurs de café auraient 30 % de moins de risques de mourir dans les sept années à venir. Pour espérer grappiller quelques années en plus, il faudra boire entre 2,5 à 4,5 tasses de café, sans sucre, par jour. Pour les amateurs de café sucré, il faudra se tenir à maximum 3,5 tasses de café pour une cuillère à soupe de sucre.

A cet effet, le café pourrait diminuer le diabète.

« La caféine agit sur des enzymes impliquées dans la régulation de la l’activité du foie, un secteur très important, et a donc des effets sur la diminution du diabète, or on sait que le diabète diminue la durée de vie», explique Faïza Bossy, nutritionniste, à Libération.  «Ce n’est pas un essai clinique, donc d’autres facteurs peuvent se glisser dans le résultats. Le niveau de preuve est forcément plus bas ». 

Une étude décriée

« Ce n’est pas un essai clinique, donc d’autres facteurs peuvent se glisser dans les résultats. Le niveau de preuve est forcément plus bas » expliquait Sandra Wagner, épidémiologiste nutritionnelle au CHRU de Nancy, dans les colonnes de Libération.

« La nature observationnelle de cette nouvelle étude signifie que ces conclusions sont loin d’être définitives », expliquait un professeur de médecine britannique au Guardian.

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