Chute des cheveux chez la femme : quand devient-elle anormale ?

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Chute des cheveux chez la femme : une pathologie de plus en plus fréquente

Les femmes perdent de plus en plus leurs cheveux, et de plus en plus jeunes, parfois même dès l’âge de 25 ans. La pollution et le stress dus à la vie moderne semblent en cause. Le stress stimule les glandes surrénales, ce qui engendre une sécrétion accrue d’hormones masculines (androgènes) susceptibles de modifier le cycle de croissance des cheveux. Et la progression du tabagisme féminin, qui entrave la bonne oxygénation du cuir chevelu, n’arrange pas les choses.

Chute des cheveux chez la femme : la faute à des carences nutritionnelles…

Une mauvaise alimentation peut provoquer une chute de cheveux. Ils ont besoin de protéines. Surtout celles riches en acides aminés soufrés, indispensables à la consolidation de la kératine. La viande, le poisson, les œufs, le blé complet, les graines de sésame et le parmesan en contiennent. Les vitamines du groupe B sont aussi précieuses pour assurer la synthèse de la kératine. De la levure de bière et une à deux rations de lentilles par semaine permettent de pallier un éventuel déficit.

Chute des cheveux chez la femme : … ou à un déséquilibre hormonal !

Nombre d’alopécies féminines (plus de 80%) résultent d’un trouble hormonal, un dysfonctionnement de la thyroïde ou un excès d’androgènes. L’accouchement, l’arrêt de la pilule ou la survenue de la ménopause sont donc des périodes particulièrement à risque. Autour de la cinquantaine, les hormones masculines prennent le dessus du fait de l’effondrement du taux d’œstrogènes, ce qui génère une alopécie dite androgénique : une raréfaction de la chevelure au niveau de la raie médiane. Le surpoids est dans ce cas un facteur aggravant car la graisse favorise le stockage des androgènes.

Chute des cheveux chez la femme : quels traitements sont efficaces ?

Comme les causes peuvent être multiples, le traitement se décide au cas par cas. À l’aide d’un examen clinique et d’analyses, le dermatologue vérifie que le déclin capillaire ne résulte pas d’une carence en fer causée par des règles trop abondantes ou une hémorragie digestive, d’une perturbation de la glande thyroïde, d’une infection ou d’une pelade. En cas d’alopécie androgénique à la ménopause, un traitement hormonal substitutif peut être mis en place. Pour les femmes plus jeunes, un changement de pilule est à étudier. Si la chute perdure, le seul traitement efficace pour l’enrayer est le Minoxidil. Ce médicament, à appliquer quotidiennement sur le cuir chevelu, est très actif dès lors que le bon dosage est trouvé.

Les chutes de cheveux post-chimiothérapie : ce qu’il faut savoir !

  • Environ une chimiothérapie sur deux entraîne une perte des cheveux.
  • Le port d’un casque réfrigérant limite un peu la chute. Cet effet existe d’autant plus qu’il s’agit de produits (un ou deux maximum) administrés pendant de courtes durées.
  • Cette alopécie est le plus souvent réversible.
  • La repousse débute quatre à six semaines après la dernière cure de chimiothérapie. La texture et la couleur peuvent être modifiées. Les cheveux de repousse sont souvent plus souples, frisés ou ondulés.

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