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L’otite externe, aussi connue sous les noms d’otite du baigneur, ou otite du nageur, est l’une des otites les plus fréquentes pendant la période estivale. Elle est généralement causée par des facteurs environnementaux, mais elle peut aussi être liée à des manipulations répétées des oreilles, ou encore à des déformations. Elle touche plus facilement les enfants, mais de nombreux adultes y sont aussi confrontés. Éclairages du Dr Laurent Gaillardin, médecin ORL. 

Définition : qu’est-ce qu’une otite externe ?

L’otite externe désigne une inflammation de la peau du conduit auditif externe de l’oreille. « C’est l’otite la plus douloureuse, assure le Dr Gaillardin, on ne peut pas passer à côté ». Et de préciser : « le conduit auditif externe s’étend du pavillon de l’oreille à la surface latérale du tympan ». 

Otite interne, moyenne ou externe : quelle différence ?

On distingue plusieurs types d’otites, selon leur localisation : 

  • l’otite externe, qui touche le conduit auditif externe ; 
  • l’otite moyenne, qui touche l’oreille moyenne (à l’arrière du tympan) ; 
  • et l’otite interne, qui touche l’oreille interne (au niveau du vestibule et de la cochlée). 

Symptômes : comment savoir si on a une otite externe ?

Les otites externes se manifestent souvent par des démangeaisons au niveau du conduit auditif (prurit). Viennent ensuite les douleurs au niveau de l’oreille (les otalgies).

La douleur est très intense et lancinante, notamment la nuit, à tel point qu’elle handicape de nombreux patients au quotidien, souligne le Dr Gaillardin. 

Pour cause ? « Les nerfs du conduit auditif externe sont très sensibles« , indique le médecin. 

D’autres symptômes s’ajoutent à ces douleurs : 

  • un écoulement clair, puis purulent et nauséabond, au niveau de l’oreille (otorrhée) ; 
  • un gonflement et des rougeurs au niveau du conduit auditif externe ;
  • plus rarement, un œdème autour de l’oreille et des ganglions gonflés et douloureux au niveau du cou. 

À noter : les patients en proie à une otite externe ne présentent pas de fièvre (le cas échéant, il s’agit certainement d’une otite externe maligne).

Comment savoir si elle s’aggrave ? Quelles sont les complications possibles ?

L’otite externe doit être prise au sérieux : consultez votre médecin dès que les douleurs s’intensifient ou durent dans le temps. De même si vous constatez des écoulements purulents et nauséabonds au niveau de vos oreilles.

Si l’otite n’est pas prise en charge rapidement, elle peut : 

  • devenir chronique (persister au-delà de trois ou quatre semaines) ou récidivante (plus de 4 épisodes par an). 
  • évoluer vers une otite externe maligne (aussi dite nécrosante), une infection rare et très sévère qui se propage à l’os temporal du crâne, provoquant une infection osseuse (ostéomyélite) potentiellement fatale. À noter : cette infection concerne le plus souvent des patients diabétiques ou immunodéprimés au sens large. 

Combien de temps dure une otite externe chez l’adulte ? Et chez l’enfant ?

Une otite externe dure en moyenne sept à dix jours, à condition d’être prise en charge correctement. 

Toutefois, si les facteurs favorisants ne sont pas identifiés et éliminés, les récidives sont fréquentes. 

Causes : comment attrape-t-on une otite externe ?

Les otites externes sont liées à une infection bactérienne ou mycosique du conduit auditif externe de l’oreille : 

  • s’il s’agit d’une infection bactérienne (environ 90 % des cas), elles sont causées par la bactérie Pseudomonas aeruginosa ou le Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) ; 
  • s’il s’agit d’une infection mycosique (environ 10 % des cas environ), elles sont causées par le champignon Aspergillus.

Quels sont les principaux facteurs de risque ?

Il existe plusieurs facteurs de risques comportementaux et environnements :

  • le fait de se gratter ou de se laver les oreilles de façon intempestive ; 
  • le fait d’utiliser des coton-tiges ; 
  • le fait d’utiliser des produits irritants ; 
  • le fait de se baigner en piscine ; 
  • la présence d’un bouchon de cérumen (surtout s’il est volumineux et dur) ;
  • le port de prothèses auditives mal ajustées ; 
  • etc. 

Mais certains facteurs anatomiques jouent également un rôle, comme le fait d’avoir un conduit auditif externe long et étroit ou rétréci, qui complique l’évacuation du cérumen et favorise la macération.

Enfin, certaines maladies (diabète, psoriasis, eczéma, dermite séborrhéique, etc) ou la prise de certains médicaments (antibiotiques ou immunosuppresseurs) peuvent être mises en cause. 

Comment prévenir une otite externe ?

Plusieurs mesures préventives permettent de limiter la survenue d’une otite : 

  • utilisez des bouchons d’oreille pendant vos escapades aquatiques ;
  • séchez correctement vos oreilles après les baignades, douches et bains ;
  • préférez les sprays ou oriculis aux coton-tiges pour nettoyer ses oreilles ;
  • traitez les maladies de peau qui concernent des zones proches de vos oreilles et évitez de vous gratter les oreilles. 

Comment apaiser la douleur d’une otite externe ?

Cela peut paraître évident, mais il est important de rappeler qu’en cas de douleur au niveau de l’oreille, vous ne devez surtout pas utiliser de coton-tige, de pince à épiler, de stylo ou même d’aiguille pour essayer de déboucher vos oreilles ! Non seulement c’est inefficace, mais c’est aussi très dangereux…

Pour soulager les douleurs au niveau de votre oreille, suivez scrupuleusement ces quelques conseils :

  • hydratez-vous régulièrement et tout au long de la journée (eau, tisanes, thés, jus, etc.) ;
  • mouchez-vous dès que c’est nécessaire et nettoyez régulièrement vos fosses nasales à l’aide de sérum physiologique ou d’une solution saline ;
  • et surveillez votre alimentation : limitez les aliments trop gras ou trop sucrés. Ainsi, votre organisme peut se concentrer sur le système immunitaire plutôt que sur le système digestif. Misez sur des fruits et légumes crus ou cuits, des protéines et des oméga-3. 

En complément, pour booster votre immunité, misez sur des gélules de vitamine D et des produits de la ruche. 

Traitement : antalgiques, antibiotiques, gouttes auriculaires, comment guérir une otite externe rapidement (avec ou sans ordonnance) ?

« Le traitement de l’otite externe consiste à appliquer des gouttes auriculaires antibiotiques, si l’infection est d’origine bactérienne, ou des gouttes auriculaires antifongiques, si l’infection est d’origine mycosique », indique le Dr Gaillardin. Ce traitement dure habituellement 7 à 10 jours, avec une fréquence de 2 à 4 instillations par jour. 

« On peut aussi prescrire un pansement calibrant à placer dans le conduit auditif externe pour permettre la bonne pénétration des gouttes et le maintien d’une concentration suffisante en antibiotiques », ajoute le médecin. Ce pansement reste en place trois à cinq jours dans l’oreille et peut tomber de lui-même ou être retiré en consultation. 

Les antibiotiques par voie orale, eux, sont réservés aux otites graves ou récalcitrantes

Selon le niveau de douleur, le médecin peut prescrire des antalgiques de niveau 1 (généralement du paracétamol) ou de niveau 2 (de la codéine, voire du tramadol). À noter : les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) à visée antalgique sont déconseillés en raison de la survenue possible de complications infectieuses graves.



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capture telethon 2022 france 3

Fin 2020, alors qu’il se baladait en VTT avec son épouse, Henri Sannier, ex-présentateur phare de « Tout le sport », a été percuté par une voiture. Si sur le coup l’accident ne lui a occasionné que d’importantes contusions et hématomes, il a ensuite été suivi d’une maladie auto-immune, en l’occurrence une neuropathie autonome. Henri Sannier a alors été paralysé des mains et des jambes, et s’est retrouvé dans un fauteuil roulant. Une « drôle de sensation » pour le journaliste de 75 ans, plutôt très sportif.

Ce 4 février 2023, Henri Sannier s’est confié sur sa santé dans les pages de L’Équipe (source 1).

« Je commence à me resservir de mes mains, je peux tenir un verre sans problème ou un stylo pour signer. Des exploits pour moi ! Je conduis de nouveau ma voiture », s’est réjoui l’animateur. « Il n’y a qu’une chose que je n’arrive pas à refaire : du vélo… J’ai peur ! J’ai la trouille de tomber », admet-il.

Le journaliste ne s’avoue pas vaincu pour autant : « Je continue la kiné, le vélo d’appartement, 4 à 5 kilomètres de marche sur la plage… Comme ça si je tombe, ce n’est pas grave. […] Mon grand projet est de recôtoyer mes potes cyclistes, tous ces anciens champions qui m’ont apporté leur soutien pendant cette galère », a-t-il ajouté.

Outre la kinésithérapie, le traitement d’une neuropathie d’origine auto-immune peut également inclure des corticoïdes, des immunosuppresseurs, de la plasmaphérèse (processus de séparation du plasma et du sang, pour filtrer ensuite et enlever les anticorps anormaux) et de l’immunoglobuline par voie intraveineuse.



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Anémie et grossesse | Santé Magazine

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Les besoins en fer pendant la grossesse

Durant la grossesse, la femme enceinte doit couvrir, non seulement, les besoins en fer de son propre organisme, mais aussi ceux de son futur bébé. Si à 20 semaines un fœtus ne renferme que 30 mg de fer, le nouveau-né à terme en a 270 mg. Les besoins en fer de la future maman sont donc plus élevés : de 20 mg par jour en tout début de grossesse, jusqu’à 50 mg par jour en fin de grossesse, si la future maman avait peu de réserves au début de la grossesse.

Le fer est, notamment, nécessaire au transport de l’oxygène dans le sang vers les organes vitaux, de la femme enceinte et de son futur bébé.

C’est pourquoi les besoins quotidiens en fer de la femme enceinte sont supérieurs à ceux ru reste des adultes. L’Anses recommande 16 mg de fer par jour aux femmes enceintes, contre 11 à 13 mg pour le reste de la population.

Quand parle-t-on d’anémie chez la femme enceinte ?

Une prise de sang avec une numération de la formule sanguine (NFS) est réalisée chez toutes les femmes enceintes en début de grossesse. Il permet de voir quels sont les réserves en fer de la femme, et si besoin d’envisager une supplémentation en fer en cas de manque de fer en  début de grossesse.

« On parle d’anémie chez la femme enceinte, lorsque son taux d’hémoglobine est inférieur à 11 g par décilitre au premier trimestre, à 10,5 g par décilitre au 2ème trimestre et à 11 g par décilitre au 3ème trimestre », détaille Charline Gayault, sage-femme.

Quels sont les signes d’anémie pendant la grossesse ?

« Les symptômes de l’anémie se mélangent un peu avec ceux que peut connaître la femme lors du premier trimestre de grossesse, avertit la sage-femme. L’anémie peut entraîner une fatigue, une pâleur – qui est un signe marquant -, des vertiges, des palpitations avec la sensation que le cœur bat vite, un essoufflement. » 

Comment prévenir et traiter l’anémie pendant la grossesse ?

En cas d’anémie ferriprive durant la grossesse, le traitement repose sur une supplémentation médicamenteuse en fer. Plusieurs médicaments peuvent être prescrits : Timoferol, Tardyferon…

« La posologie dépend du dosage en fer du médicament, prévient Charline Gayault. Elle est, en général, de 80 mg par jour, soit un à deux comprimés ou gélules. La prescription en fer est associée à une prescription en acide folique (vitamine B9) qui favorise l’assimilation du fer. » 

Lorsqu’une femme enceinte est carencée en fer, son niveau d’hémoglobine est vérifié après un mois de traitement, afin de réajuster ce dernier si besoin.

« Les femmes enceintes végétariennes sont souvent supplémentées en vitamine B12 durant leur grossesse », prévient la sage-femme. La raison ? La vitamine B12 se trouve uniquement dans les aliments d’origine animale.

La supplémentation en fer peut être responsable de troubles digestifs. Charline Gayault conseille : « il faut voir avec son médecin généraliste, son gynécologue ou sage-femme pour changer de marque ou essayer une supplémentation en fer par complément alimentaire avec un dosage adapté. »

Il arrive que la carence en fer soit très importante. « La supplémentation se fait alors par perfusion », précise la sage-femme.

Supplémentation en fer et constipation

La supplémentation en fer peut entraîner une constipation. Que faire alors ? Voici les conseils de la sage-femme :

Boire suffisamment d’eau chaque jour : au moins 1,5 l et choisir, pourquoi pas, une eau riche en magnésium comme Hépar, Contrex, Courmayeur en eaux plates ou Quézac, Badoit, en eaux pétillantes.

Manger des fruits et des légumes riches en fibres : artichaut cuit, salsifis, petits pois, topinambour, Céleri rave, choux de Bruxelles, panais, épinards, patate douce, poireau, pruneau sec, abricot sec, groseille, cassis, framboise, mûre…

Installer un marchepied dans les toilettes pour surélever les genoux.

Pratiquer une activité physique douce.

Supplémentation en fer et diarrhée

« Lorsque la supplémentation en fer entraîne des diarrhées, on peut, bien sûr, jouer sur l’alimentation, en mangeant du riz, les carottes, les bananes, mais c’est rarement suffisant, prévient la sage-femme. Le changement de médicament est préférable. »

Anémie et grossesse : quoi manger ?

Pour faire le plein de fer dès le début de sa grossesse, on peut privilégier certains aliments dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée. Il existe deux types de fer, le fer héminique qui provient des protéines animales et qui est assimilé à hauteur de 30 à 40 % d’après le Collège national des gynécologues et obstétriciens français, et le fer non héminique ou minéral contenu dans les légumes, les légumineuses et les fruits. Mais il n’est assimilé qu’à hauteur de 5  % environ.

Les aliments riches en fer héminique

1. La viande rouge (bœuf, agneau…) : entre 2 et 5 mg aux 100 g.

4. La viande blanche (veau) : environ 1 mg aux 100 g.

5. La sardine à l’huile : 3,3 mg.

Les aliments riches en fer non héminique (minéral)

1. Les amandes : 3,7 mg aux 100 g.

2. Lentilles : 3,3 mg aux 100 g.

3. Les noix : 2,9 mg aux 100 g.

4. Les épinards : 2,7 mg aux 100 g.

5. Les petits pois : 1,6 mg aux 100 g.

6. Pois cassés : 1,5 mg aux 100 g.

7. Fèves : 1,5 mg aux 100 g.

De la vitamine C en plus

« Pour optimiser l’absorption du fer, il est conseillé, de consommer, au même repas, des aliments riches en vitamine C comme le kiwi, la goyave, le cassis, le poivron, le brocoli, la fraise, l’orange, l’ananas… », énumère Charlène Gayault.

A éviter

En revanche, certaines boissons sont ne font pas bon ménage avec le fer ! « C’est le cas du café et du thé qui réduisent l’absorption du fer, prévient la sage-femme. Il est donc préférable de les boire à distance des repas et en quantité raisonnable.De toute façon, en cas de carence en fer, il est illusoire de vouloir remonter son taux uniquement avec une alimentation riche en fer. »

Quelles sont les conséquences de l’anémie ?

 Pour le Collège national des gynécologues et obstétriciens français, une carence martiale en début de grossesse peut avoir des répercussions négatives. “ Les risques d’accouchement prématuré et de naissance d’enfants de faible poids sont respectivement 2,5 et 3 fois plus élevés chez les femmes présentant une anémie férriprive que chez celles ayant une anémie d’une autre cause (…) En revanche, les conséquences d’une carence de la mère sur le statut en fer du nouveau-né sont minimes, si elles existent. ”

« L’accouchement entraînant des pertes de sang et un risque d’hémorragie, il est primordial de prévenir ce risque en s’assurant que la future maman ait un bon statut en fer », précise la sage-femme.

Que se passe-t-il en cas d’anémie post-accouchement ?  « La maman peut rencontrer divers problèmes, prévient Charline Gayault. Elle peut, bien sûr, être plus fatiguée, mais également voir sa montée de lait retardée. Elle augmente également son risque de dépression post-partum. »

Mais toutes les femmes enceintes n’ont pas systématiquement besoin d’une supplémentation en fer.



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Le combat a duré une vingtaine d’années. Dans le podcast d’Alex Cooper « Call her Daddy », Jane Fonda est revenue sur de difficiles années. Alors qu’elle commençait le métier d’actrice, la jeune femme a dû se battre contre ses démons : « Dans ma vingtaine, je commençais à être actrice de cinéma. Je souffrais de boulimie de façon très, très grave. Je menais une lutte secrète, confie-t-elle J’étais très, très malheureuse. Je pensais que je ne vivrais pas après mes trente ans ». La jeune femme dévoile qu’elle n’acceptait pas son corps et souffrait de l’obsession de son père pour les femmes minces.

« Si je continue comme ça, je vais mourir… »

À cause de cette boulimie, elle s’est coupée des autres : « Je ne sortais pas, je ne fréquentais presque personne parce que j’étais malheureuse. […] C’est une maladie très solitaire, on en devient dépendant, poursuit-elle. Je ne savais pas qu’il y avait des groupes que l’on pouvait rejoindre. Personne n’en parlait à l’époque ! Je ne savais même pas qu’il y avait un mot pour qualifier ça ».

Elle prend finalement conscience du danger encouru pour son corps : « Si je continue comme ça, je vais mourir… » Jane Fonda se lance dans l’aérobic et parvient à maîtriser son corps et son esprit comme elle l’a récemment expliqué dans le magazine People : « Si vous vous empiffrez et vous vous purgez, il vous faut trois ou quatre jours pour vraiment récupérer. Et je ne pouvais tout simplement pas mener le style de vie que je voulais mener. Je pensais que ma vie valait la peine d’être améliorée, alors j’ai décidé que j’arrêterais. Et c’était vraiment, vraiment, vraiment difficile… La bonne nouvelle, c’est qu’on peut se remettre des troubles alimentaires. »



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La cannelle, une alliée pour le cerveau

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cannelle

Si tout le monde ne raffole pas de la cannelle, cette nouvelle étude pourrait convaincre les sceptiques. De précédentes études ont déjà conféré à cette épice des propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anticancéreuses.

Une équipe de chercheurs de l’Université des sciences médicales de Birjand (Iran) a récemment examiné plusieurs études antérieures explorant les effets de la cannelle sur les fonctions cognitives. Les scientifiques ont mis en avant l’intérêt de la cannelle pour prévenir ou réduire les troubles de la mémoire ou de l’apprentissage.

Les scientifiques ont examiné des centaines d’études stockées dans plusieurs bases de données de recherche en ligne, notamment PubMed, Scopus, Google Scholar et Web of Science. Ils ont ensuite réduit leur analyse à 40 de ces études, celles qui étaient les plus pertinentes pour leur sujet d’intérêt. Parmi ces 40 études, 33 ont été réalisées in vivo, cinq ont été menées in vitro et deux étaient des études cliniques.

Améliorer la fonction cognitive

« Des études in vivo ont montré que l’utilisation de cannelle ou de ses composants, tels que l’eugénol, le cinnamaldéhyde et l’acide cinnamique, pouvaient modifier positivement la fonction cognitive« , ont écrit les chercheurs. Avant de compléter : « Des études in vitro ont également montré que l’ajout de cannelle ou de cinnamaldéhyde à un milieu cellulaire peut réduire l’agrégation de tau, l’amyloïde β et augmenter la viabilité cellulaire ».

Sur les deux études cliniques analysées par les chercheurs, l’une a été menée sur des adolescents et l’autre sur des adultes prédiabétiques. La première étude demandait aux adolescents de mâcher de la gomme à la cannelle, tandis que la seconde demandait aux participants de manger 2 grammes de cannelle sur du pain blanc. Il a été constaté que la gomme à mâcher à la cannelle améliorait la fonction de mémoire et réduisait l’anxiété. Chez les adultes prédiabétiques, aucun changement n’a été identifié. « La plupart des études ont rapporté que la cannelle pourrait être utile pour prévenir et réduire les troubles de la fonction cognitive », ont écrit les chercheurs dans leur article. « Elle peut être utilisée comme adjuvant dans le traitement de maladies apparentées. Cependant, d’autres études doivent être menées à ce sujet ».



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Sa plume acérée et son humour noir manqueront sans doute à beaucoup. L’humoriste Constance, connue notamment pour ses chroniques sur France Inter dans l’émission « C’est encore nous ! » de Charline Vanhoenacker, a annoncé par le biais de ses réseaux sociaux son retrait de la vie publique, pour une durée indéterminée.

Burn out, dépression et tentatives de suicide

La comédienne de 37 ans, a, selon les dires de son équipe qui gère désormais ses réseaux sociaux, pris cette difficile décision « le temps pour elle de se soigner correctement ».

Cette annonce datée du 31 janvier 2023 fait notamment suite au retour de l’humoriste sur France Inter en novembre dernier, lors d’une chronique bouleversante sur la dépression et les envies suicidaires. La comédienne revenait sur son année 2022, marquée par un burn-out, une dépression, un séjour en hôpital psychiatrique et trois tentatives de suicide.

« Vivre et respirer, c’était devenu difficile, douloureux »

« En fait, vivre et respirer, c’était devenu difficile, douloureux », déplorait-elle au micro de France Inter. « Je voulais mourir pour arrêter de souffrir », avouait-elle encore, se décrivant comme un « coquillage vide ». Ponctuée de blagues, la chronique a mis en lumière la réalité méconnue de la dépression et de l’hôpital psychiatrique, avec ses cours d’amour-propre et ses regards creux. Sur YouTube, de nombreux internautes ont salué son courage d’avoir abordé crûment ce sujet si tabou, et l’ont remercié d’avoir su mettre en mots ces maux qu’ils ont vécus eux-mêmes ou via un proche.

« Merci pour votre compréhension et pour votre soutien face à cette épreuve difficile », ajoute l’équipe de l’humoriste sur Instagram, Twitter et Facebook. De nombreux internautes ont salué le talent d’écriture et l’humour déjanté de Constance, et espèrent que cette dépression ne sera bientôt plus qu’un vilain souvenir dont ils pourront rire avec et grâce à Constance.



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femme, chien et chat

Les Français font parties des trois pays européens qui détiennent le plus d’animaux de compagnie avec un total de 80 millions de chiens et de chats ! Les chats sont majoritaires : ils représentent 33 % et les chiens 25 %. C’est ce que révélait en juillet 2020 un sondage Ifop réalisée pour Woopets sur 3 018 personnes entre le 9 et le 12 juin. 

Qui a le plus d’animaux de compagnie ?

Les 25-34 ans sont la tranche d’âge qui apprécient le plus d’avoir un animal : 60 % d’entre eux en possèdent un. Juste après viennent les 65 ans et plus avec 33 %. Mais ce n’est pas parce qu’on aime les animaux de compagnie et qu’on en a chez soi que l’on s’en occupe forcément bien.

Syndrome de Noé : un trouble mental

Le syndrome de Noé est un trouble mental qui est une forme de syllogomanie. C’est-à-dire que les personnes qui en souffrent accumulent, non pas des objets, mais des animaux sans jamais vouloir s’en séparer tout en ne s’en occupant pas décemment. 

Condamnée à 5 mois de sursis probatoire

En Dordogne, à Ribérac, une jeune femme de 33 ans souffre du syndrome de Noé. Elle vient d’être condamnée à 5 mois de sursis probatoire pour abandon volontaire d’animaux domestiques, privation de soins et détention de cadavres. Elle avait déjà été condamnée précédemment à une peine de 5 ans lui interdisant d’avoir des animaux chez elle après la découverte, par la gendarmerie, de chats affamés, de chiens vivant dans le noir, de cadavres de poules…

Syndrome de Noé : quels sont les symptômes ?

La personne souffrant du syndrome de Noé ne se rend pas compte qu’elle héberge trop d’animaux, que ces derniers sont en mauvaise santé faute de soins et de nourriture appropriés. La personne est souvent, elle-même, négligée. Elle s’est isolée de la société. Elle est persuadée que ses animaux sont heureux alors que ce n’est pas le cas, mais elle ne s’en aperçoit pas.

Les femmes sont davantage touchées par le syndrome de Noé, elles représentent 75 % des cas, et 50 % d’entre elles sont âgées de plus de 60 ans. 

Quelles causes ?

On retrouve souvent, chez les personnes atteintes du syndrome de Noé, un manque affectif, un choc émotionnel, un événement traumatisant, une dépression. D’ailleurs, la jeune femme de Ribérac a avoué, devant le tribunal : « Je comble un vide affectif en collectionnant les animaux. »

Le syndrome de Noé nécessite un suivi psychologique par un psychologue ou un psychiatre, et parfois un traitement pharmacologique. Sans soin, il y a un risque de récidive.  C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à la jeune femme de Ribérac qui avait déjà été condamnée. 



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Le peptide de venin de serpent de synthèse : un mystérieux actif anti-âge, innovant et efficace

Qui aurait pensé que le peptide de venin de serpent possédait un pouvoir anti-âge exceptionnel ? Étonnant… Et pourtant, ultra efficace ! Le laboratoire Garancia, reconnu pour sa proximité avec la nature et son engagement pour la planète, s’est penché sur cet actif étonnant et innovant pour lancer son premier sérum anti-âge global au peptide de venin de serpent de synthèse, en 2007. Depuis, ce sérum Mystérieux Repulpant visage et yeux, est devenu culte grâce à son effet lifting en 30 minutes¹. Voici son secret : 

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© Garancia

Un actif puissant

Dès la première application, le sérum Mystérieux Repulpant agit comme un vrai coup de baguette magique sur la peau, pour un effet “botox-like”! L’innovation qui se cache derrière cet actif phare s’inspire de la nature, et de la façon dont le serpent paralyse ses proies avec son venin. Des chercheurs suisses ont identifié la molécule présente dans la toxine de la vipère, et l’ont reproduite sous forme de tripeptide qui agit sur les contractions neuromusculaires pour lisser les rides. Dans son sérum Mystérieux Repulpant, qui contient 97% d’ingrédients d’origine naturelle, Garancia a associé le pouvoir lissant spectaculaire du peptide de venin de serpent de synthèse, à un actif marin glacial trouvé à plus de 3400 mètres de profondeur, ainsi qu’à de l’acide hyaluronique et 6 extraits botaniques, dont la pulpe d’Aloé Vera, reconnue pour ses pouvoirs hydratants et régénérants, les bourgeons de Hêtre qui boostent les peaux fatiguées, ou encore le Jania Rubens qui réduit l’apparence des poches et des cernes.

Un effet lifting en 30 minutes¹

Cette association intégrée dans une formule High-Tech, et présentée sous forme de gel de soie, offre un effet lifting révolutionnaire et restructure les contours du visage en seulement 30 minutes¹ !  S’il se vend un sérum Mystérieux Repulpant toutes les 10 minutes en France, ce n’est pas un hasard. Garancia a su innover en développant une gamme de soins uniques qui hydratent et repulpent la peau tout en diminuant les rides d’expression, mais aussi celles dûes à l’âge et à la déshydratation, en réduisant aussi l’apparence des poches et des cernes dès 24h². Ce soin global s’applique matin et soir en petits massages, seul ou, pour potentialiser ses effets, avant la crème de jour ou l’émulsion Mystérieux Mille et Un Jours, ou la crème de nuit Mystérieuses Mille et Une Nuits.

Toujours plus proche de la nature, Garancia continue de développer des formules minimalistes et concentrées, notées excellentes sur les applications grâce à des ingrédients soigneusement sélectionnés, selon une charte stricte. Leurs actifs phares sont issus d’un sourcing socialement et écologiquement responsable. Le laboratoire s’implique encore plus avec des étuis issus de forêts gérées durablement, et des pots et flacons en verre recyclables. La marque a tout bon !

visuel myst verre

© Garancia

Disponible en pharmacie et parapharmacie, chez Sephora et Marionnaud, et sur www.garancia-beauty.com.

  1. Test Clinique instrumental 22 sujets, 1 application
  2. Test Clinique sur actif, 23 sujets après 1 application



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valerie damidot

Après avoir perdu plus de 15 kg, Valérie Damidot, devenue entre-temps égérie de WeightWatchers, s’est lancée dans la préparation d’un one woman show. Elle a commencé cette perte de poids par rapport à son spectacle, afin de pouvoir réaliser ce rêve comme elle l’entendait, avec le maximum d’énergie possible. Après plusieurs mois de régime efficace, elle se confie sur une difficulté dont on parle peu, celle de rester stable après avoir perdu un certain poids.

Malgré 17 kg perdus, l’ancienne figure de la télé française explique vouloir en perdre encore quatre ou cinq. Le fait de maigrir ne lui semble pas être le plus complexe lors d’un régime, la phase la plus complexe reste l’après-perte de poids, afin de ne pas reprendre les kilos perdus. Pour assurer ses objectifs, en plus du régime Weightwatchers, Valérie Damidot s’est inscrite à une salle de sport pour faire du yoga, durenforcement musculaire et de la marche, et ce régulièrement. L’un n’allant pas sans l’autre. Si le lien entre one woman show et perte de poids se fait chez l’animatrice, cette dernière a toujours apprécié sa silhouette, et cela est aussi le cas de son compagnon. Elle confie qu’il sera heureux tant qu’elle l’est également, avec 20 kg en plus ou en moins (source 1).



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medicaments

C’est dans un contexte de pénurie de médicaments, notamment pédiatriques, que le gouvernement a accepté une hausse des prix. Le ministre de la Santé, François Braun, assure que cette hausse permettra de « sécuriser le marché français ». Cette hausse était attendue des fabricants de médicaments génériques, depuis plusieurs semaines, en réponse au budget de la Sécurité sociale. Pour eux, les prix de vente des médicaments en France sont trop bas, pour continuer la vente ou même la production.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) sera chargée, d’ici au mois de mai, d’établir un plan de préparation face aux épidémies hivernales pour sécuriser les stocks et assurer une meilleure disponibilité des données, par exemple. En guise de garantie supplémentaire, un « plan blanc médicaments » sera activable, sous trois mois, en cas de situation exceptionnelle (source 1).

La fin de la pénurie d’ici deux semaines ?

Le ministre de la Santé, François Braun, après discussion et concertation avec le ministère de l’Industrie, Roland Lescure, a promis au micro d’Europe 1, qu’un retour à la normale serait là d’ici deux semaines (source 2).

Il assure que ce sont près de 750 000 boîtes additionnelles d’amoxicilline qui seront reçues, dès le 6 février. D’autres mesures restent en vigueur, le temps que la situation se stabilise, comme le contingentement des stocks, l’interdiction des exportations par les grossistes, les préparations magistrales par les pharmaciens ou encore les informations régulières aux prescripteurs. Ces mesures ont déjà permis de limiter les tensions déjà présentes, induites par un contexte de triple épidémie.

En lien avec la pénurie de médicaments, l’ANSM a mis à jour sa liste d’alternatives au paracétamol pour les enfants, afin d’assurer, au mieux, les traitements nécessaires pour les plus jeunes. Cette liste permet aux parents de s’y retrouver, en fonction du poids de l’enfant et de l’âge, selon les besoins. Elle a évidemment été établie avec l’aide et la concertation de professionnels de la santé (source 3).



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