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pellicules grasses que faire

Les pellicules ne sont pas liées à une maladie et ne présentent aucun risque pour la santé. Sèches ou grasses, elles concernent une personne sur deux au cours de sa vie. Selon certaines études, 70 % des 20-25 ans seraient même impactés. Ces petits squames saupoudrent nos racines et atterrissent généralement sur nos épaules et nos vêtements. Ils sont souvent interprétés, à tort, comme un défaut d’hygiène. Comment reconnaître de pellicules grasses ? Que faire pour limiter leur apparition et comment les éliminer ? On fait le point.

La peau du cuir chevelu se renouvelle environ tous les 20 à 30 jours. Les pellicules apparaissent généralement en cas de dérèglement de ce cycle, qui passe à environ 5 ou 7 jours. Les cellules mortes n’ont alors plus le temps de se détacher progressivement, s’accrochent les unes aux autres et se concentrent sous forme de fines lamelles de peau (des squames), qui deviennent ce que l’on appelle couramment, des pellicules. On en distingue deux types : les pellicules sèches et les pellicules grasses.

Les pellicules sèches

Ce sont les pellicules les plus fréquentes. Elles sont généralement blanchâtres, plutôt fines, volatiles et concentrées sur les cuirs chevelus secs à normaux. 

Les pellicules grasses

Ces pellicules, de couleur jaunâtre sont moins fréquentes. Elles apparaissent le plus souvent sur un cuir chevelu gras (luisant, voire suintant) et sont souvent accompagnées d’une hyper séborrhée. Une fois accumulées, elles forment des plaques plus ou moins grandes qui restent solidement accrochées au cuir chevelu et entraînent de fortes démangeaisons (prurit). En l’asphyxiant, elles peuvent également favoriser la chute de cheveux.

Attention à ne pas confondre les pellicules avec … 

  • Les lentes, autrement dit les œufs de poux, des parasites bien connus du cuir chevelu. Lorsqu’elles contiennent un embryon, elles affichent une couleur jaunâtre à grisâtre et brillent. Les lentes vides, elles, sont blanchâtres et ressemblent davantage à des pellicules sèches, à la différence qu’elles restent solidement accrochées au cuir chevelu.
  • Les teignes, à l’origine d’une infection parasitaire qui génère l’apparition de squames semblables à des pellicules grasses.

En cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre médecin généraliste ou un dermatologue. 

Quelles sont les causes des pellicules grasses ?

Les pellicules grasses sont liées à un dérèglement du cuir chevelu. Elles peuvent commencer à apparaître après la puberté et durer toute la vie. Comme expliqué ci-dessus, ce dernier fonctionne par cycle : il se renouvelle tous les 20 à 30 jours et les cellules mortes sont éliminées pour laisser place à de nouvelles. Chez certaines personnes, ce cycle est accéléré et les cellules se renouvellent tous les 5 à 7 jours. Les anciennes n’ont donc pas le temps d’être éliminées, ce qui génère la formation de pellicules. 

Ce dérèglement peut avoir une origine hormonale, raison pour laquelle les hommes sont plus souvent sujets aux pellicules (hypersudation sous l’effet des hormones androgènes). Mais d’autres paramètres peuvent entrer en cause. 

L’influence de facteurs externes

Ce type de pellicules peut être en partie génétique, ou se former sous l’influence de facteurs extérieurs, comme : 

  • le stress ou l’anxiété ; 
  • la fatigue ; 
  • la pollution atmosphérique ;
  • etc.

Des shampoings trop fréquents peuvent aussi entraîner une production excessive de sébum et favoriser l’apparition de pellicules grasses. Tout comme l’utilisation répétée d’appareils chauffants (sèche-cheveux, fer à lisser, etc) ou l’utilisation excessive de produits coiffants (laques, gel pour les cheveux, etc). 

Certaines maladies de peau peuvent être impliquées

Les pellicules grasses peuvent être le signe d’une pathologie dermatologique à l’origine d’une inflammation du cuir chevelu, comme :

Le champignon Malassezia peut aussi induire une desquamation excessive du cuir chevelu. S’il est naturellement présent sur nos crânes, il peut cependant proliférer de manière anormale chez certaines personnes et provoquer une accélération du renouvellement des cellules du cuir chevelu.

Peut-on limiter l’apparition de pellicules grasses ?

Avant toute chose, apprenez à résister à la tentation de vous gratter. Cela ne ferait qu’augmenter l’agression de l’épiderme et stimuler la production de pellicules grasses.

Adopter une bonne hygiène capillaire

Suivez le nombre de shampoings adaptés à votre cuir chevelu et tenez-vous-y. Il n’y a pas de règle gravée dans le marbre : selon que vous pratiquez beaucoup de sport ou non, que vous transpirez beaucoup ou non, que vous ayez des cheveux gras ou fin, la fréquence des lavages diffère.

Côté shampoings, optez pour des produits doux, adaptés à votre type de cheveux (gras ou secs), à usage fréquent, en alternance avec des produits antipelliculaires qui contiennent des agents comme le kétoconazole, l’acide salicylique, le sulfure, le goudron ou le zinc pyrithione. Délaissez les shampoings très moussant et décapants, au profit de soins régulateurs de sébum et respectueux du Ph de votre cuir chevelu. Enfin, ne vous lavez pas vos cheveux avec des gels douche, qui peuvent être irritants. 

Pendant le lavage, utilisez peu de shampoing et n’en faites qu’un seul. Massez votre crâne jusque derrière vos oreilles et sans trop frotter, puis rincez abondamment. Au moment du coiffage, limitez l’utilisation de gels, de laques et autres sprays irritants. 

Les pellicules grasses sont souvent plus difficiles à traiter que les pellicules sèches. Commencez par mettre en œuvre toutes les mesures de prévention précédemment citées, comme l’utilisation d’un shampoing antipelliculaire adapté aux pellicules grasses et contenant au moins un de ces actifs : acide salicylique, piroctone olamine, sulfure de sélénium ou zinc pyrithione. La clé du succès réside dans la régularité. 

Vous pouvez aussi opter pour un shampoing à base : 

  • d’antifongique : le shampooing va s’attaquer au champignon Malassezia. Bien que son rôle ne soit pas encore clairement défini, ce champignon du cuir chevelu est étroitement lié à la production de pellicules.
  • d’anti-inflammatoire : le shampooing maîtrise les démangeaisons et les rougeurs
  • d’antiproliférative : le shampooing lutte contre la multiplication excessive des cellules du cuir chevelu

Si les pellicules persistent, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour obtenir le traitement le plus adapté, par exemple des shampooings thérapeutiques à base de cyclopiroxolamine ou de kétoconazole (à appliquer 2 à 3 fois par semaine, en alternance avec des shampooings anti-pelliculaires comme ceux mentionnés précédemment).

Une bonne hygiène de vie est essentielle pour limiter l’apparition de pellicules grasses : une alimentation saine et équilibrée, un cycle de sommeil régulier. Limitez aussi votre consommation de tabac. Enfin, pensez à bien nettoyer vos brosses et peigner vos cheveux régulièrement pour éviter l’accumulation de pellicules et de résidus.

Niveau soins, les lotions à base de plantes, comme la myrte, peuvent faire des miracles. L’huile essentielle de thym, l’huile essentielle de romarin à cinéole ou l’huile essentielle de palmarosa sont aussi d’excellentes options. 

Enfin, misez sur des décoctions de plantes comme le thym, la camomille ou le gingembre, une à deux fois par semaine. 



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Une peau liftée, à l’élasticité renforcée

Après quatre semaines d’utilisation, 89 %* des femmes trouvent que leurs traits semblent rajeunis, et que leur peau est plus élastique, 86 %* que leur peau est plus ferme. « Notre peau est pourvue d’un capital fermeté et élasticité, dont les acteurs majeurs sont le collagène et l’élastine. Mais ce capital précieux est vulnérable : si les expositions solaires cassent l’élastine, l’âge l’altère dans sa fonctionnalité. La responsable est la diminution de la quantité d’une enzyme clé, la LOXL (Lysyl Oxydase Like). Notre stratégie ? Activer la production de la LOXL pour redynamiser la fonctionnalité de l’élastine » explique  Bethsabée Coutaz, directrice scientifique Dr. Pierre Ricaud.

L’efficacité de la Crème Lifting à la niamicide, fraction pure de lin, et aneth repose sur une combinaison d’actifs puissants : la fraction active de graines de lin stimule la production de collagène, ce qui redensifie et raffermit la peau. L’extrait total d’aneth booste l’élastine pour qu’elle confère une meilleure résilience à la peau. La niacinamide, actif haute tolérance, affine le grain de peau et resserre les pores, pour un teint lumineux et homogène.

Vivre son âge comme le meilleur

Dr. Pierre Ricaud est animée par une philosophie héritée du médecin généraliste Pierre Ricaud, qui cherchait le bien-être global de ses patients en associant la science de la médecine à sa passion de la nature. Depuis 35 ans, la marque associe des plantes médicinales bienfaisantes et puissantes aux meilleurs actifs dermo-cosmétiques, pour proposer aux femmes des soins efficaces qui stimulent les mécanismes naturels de la peau et donnent à chacune d’elle le pouvoir de vivre chaque âge de la vie comme le meilleur.

Une meilleure perception de soi

Il est aujourd’hui scientifiquement prouvé que vivre en lien avec la nature contribue à la beauté de la peau et au bien-être des femmes. Dr Pierre Ricaud explore cette vision holistique de la beauté en mesurant, en plus de leur efficacité clinique, l’impact émotionnel de ses soins par des tests psychométriques, qui permettent d’évaluer la perception de soi et le ressenti de bien-être des utilisatrices. Dr. Pierre Ricaud appelle « beauté augmentée » l’association des deux dimensions, efficacité et émotion. Parce que se sentir belle permet de se sentir bien.



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greffe

Pour les hommes, comme pour les femmes, la perte de cheveux peut avoir de lourdes conséquences psycho-sociales. Qu’elle qu’en soit la cause, la greffe de cheveux (autrement dit l’implantation capillaire) permet d’y remédier durablement. En quoi consiste-t-elle ? Quelles précautions prendre ? Comment se déroule l’intervention ? En combien de temps les résultats sont-ils visibles ? Réponses du Dr Sébastiano Montoneri, chirurgien-plasticien à Paris (The Clinic) et co-auteur du « manuel pratique de la greffe capillaire », aux éditions Tchou. 

En quoi consiste une greffe de cheveux ?

La greffe de cheveux consiste à prélever des cheveux à l’arrière du crâne, ou sur les côtés (dans la zone dite « donneuse »), pour les réimplanter immédiatement sur les zones qui ont besoin d’être redensifiées : habituellement les tempes et le haut du crâne, explique le chirurgien-plasticien. Et de préciser : « On parle de greffe, mais en fait, il s’agit plutôt d’une autogreffe, puisqu’on ne fait que déplacer les cheveux de quelques centimètres au niveau du cuir chevelu ». 

En moyenne, on greffe 5 000 cheveux par séance pour un homme et 3 500 à 4 000 cheveux par séance pour une femme, car, chez elles, la zone donneuse est souvent plus petite pour éviter toute gêne ou éviction sociale, souligne le Dr Montoneri. Plusieurs séances peuvent être planifiées pour obtenir le résultat escompté. 

À noter : on peut aussi réaliser une greffe pour étoffer une barbe ou des sourcils clairsemés

FUE ou FUT : quelle différence entre ces deux techniques ?

La différence entre la technique FUT (aussi appelée technique de la bandelette) et la technique FUE réside dans le mode d’extraction des follicules pileux. Le choix entre les deux techniques dépend de nombreux critères, comme le résultat souhaité, la base de départ, la qualité du cuir chevelu, la nature des cheveux, etc. 

  • La principale technique utilisée est la FUE (Follicular Unit Extraction). Son principal avantage ? Elle ne laisse pas de cicatrice linéaire sur la zone donneuse. Le prélèvement des cheveux est effectué sous anesthésie locale. Le praticien rase la zone donneuse pour isoler les follicules et extrait ensuite les greffons à l’aide d’un punch. Ces greffons seront triés et conservés dans du sérum physiologique avant d’être implantés un à un dans la foulée. 
  • La FUT (Follicular Unit Transplantation), elle, est une technique plus ancienne, « de moins en moins utilisée », selon le Dr Montoneri. Comme la FUE, elle est réalisée sous anesthésie locale. Mais dans ce cas, le praticien prélève une bandelette de cuir chevelu d’environ 1 cm de hauteur sur 10 à 20 cm de largeur. Cette bandelette est ensuite fractionnée pour former de petits groupes de cheveux qui sont conservés dans du sérum avant d’être implantés sur les zones dégarnies. Son principal inconvénient est qu’elle laisse une cicatrice plus ou moins visible à l’arrière du crâne, là où la bandelette a été prélevée.

Quelle « durée de vie » pour ces cheveux réimplantés ?

Une fois les bulbes implantés dans les zones dégarnies, ils donneront naissance à de nouveaux cheveux autonomes, qui suivront le cycle capillaire classique. Les cheveux resteront vaillants jusqu’au bout, puisque la greffe de cheveux n’est finalement qu’une redistribution du capital de cheveux. 

Pourquoi et à quel âge peut-on se faire greffer des cheveux ?

Chez l’homme, comme chez la femme, les principaux motifs de recours à une greffe sont :

  • les calvities,
  • les alopécies androgénétiques,
  • les cicatrices au niveau de la tête, des sourcils ou de la barbe, 
  • et les éclaircissements dus à une alopécie de traction (liée à des coiffures trop brusques, des défrisages récurrents, etc). 

Les implants capillaires sont accessibles à partir de 18 ans, mais mieux vaut attendre que la pathologie à l’origine de la perte de cheveux ait fini d’évoluer, conseille le chirurgien-plasticien. 

Implants capillaires : quelles sont les contre-indications ?

Comme indiqué ci-dessus, un trop jeune âge nécessite souvent de remettre l’intervention à plus tard. « On refuse en moyenne 30 % des patient.e.s qui nous consultent », indique le Dr Montoneri. D’autres motifs peuvent en effet être invoqués par les praticiens, notamment la nature des cheveux. « Si les cheveux sont trop fins, la greffe risque de mal prendre car les cheveux auront du mal à repousser et le résultat ne sera pas satisfaisant, explique le chirurgien-plasticien.

Par ailleurs, la zone « donneuse » n’est pas extensible et ne se régénère pas, rappelle-t-il. Autrement dit, si un.e patient.e a une zone qui lui permet de prélever 10 000 cheveux en deux séances, mais que son projet nécessite 15 ou 20 000 cheveux, le praticien ne pourra pas les prélever, au risque de créer des trous dans la zone donneuse.

Pour cette raison, on a très peu de solutions pour les personnes dont la calvitie est très avancée… En accédant malgré tout à leur demande, on risque de les décevoir in fine, prévient l’expert. 

Quelles précautions prendre avant l’intervention ?

Toute intervention nécessite au moins deux consultations médicales avec le chirurgien chargé de réaliser la greffe. La première permet de faire un état des lieux et de réaliser un interrogatoire approfondi pour faire le point sur l’état de votre chevelure (la nature de vos cheveux, leur densité, leur souplesse, etc) et sur votre état de santé. Le praticien prendra notamment en compte : 

  • les traitements que vous avez déjà utilisés contre la chute de cheveux, 
  • vos antécédents médicaux et chirurgicaux (ainsi que vos antécédents familiaux), 
  • vos antécédents d’anesthésie locale, 
  • vos allergies éventuelles, 
  • les médicaments que vous prenez actuellement, 
  • etc. 

Il prendra ensuite le temps d’établir une stratégie de traitement avec vous, en fonction des différentes possibilités. À l’issue de la première consultation, pour entamer la procédure, il vous remettre un devis détaillé, mais aussi un formulaire de consentement éclairé (à ramener signé le jour de l’opération) et une ordonnance de bilan sanguin (à réaliser dans le laboratoire de votre choix et à ramener le jour de la greffe), voire d’autres examens qu’il peut estimer nécessaires. Dans certains cas, il peut aussi prescrire un traitement spécifique à suivre avant l’intervention, qui doit se tenir dans un délai minimum de 15 jours après la première consultation, pour laisser le temps de la réflexion aux deux parties, sans précipitation.  

Quoi qu’il en soit, deux semaines avant l’intervention, évitez absolument l’aspirine (pour limiter les saignements) et signalez tout traitement spontané aux équipes qui vous suivent, insiste le Dr Montoneri. 

Le jour de l’intervention, lavez vos cheveux avec un shampooing doux et n’appliquez aucun produit supplémentaire. Prenez un bon petit-déjeuner, n’arrivez pas à jeun ! Évitez les vêtements trop stretch et près du corps, difficiles à ré-enfiler après l’intervention. Pensez bien à ramener tous les documents nécessaires et essayez, dans la mesure du possible, de vous faire accompagner pour ne pas rentrer seul.e après l’intervention. 

Le second entretien, peu avant l’intervention, permet de contrôler vos résultats d’analyse et de gérer les dernières formalités administratives. Puis vient le moment de l’intervention. Une fois dans la salle de greffe, le chirurgien commence par dessiner, sous votre contrôle, les zones à implanter. On peut ensuite réaliser des clichés confidentiels pour apprécier rétrospectivement l’évolution des greffons. Vient ensuite le moment de raser la zone « donneuse » pour faciliter le prélèvement. Une fois cette étape passée, vous prenez place dans un fauteuil confortable, et vous n’avez plus qu’à patienter.

L’anesthésie locale

En premier lieu, l’équipe procède à une anesthésie locale par infiltration d’un produit anesthésique identique à celui utilisé par les chirurgiens-dentistes. Le produit anesthésie petit à petit tout le cuir chevelu, y compris la zone donneuse et la zone receveuse. C’est le seul moment qui peut être désagréable, mais il ne dure pas plus de 3 ou 4 minutes, assure le Dr Montoneri. In fine, vous sentirez que l’on s’affaire sur votre crâne, mais vous ne ressentirez aucune douleur. 

Le prélèvement des greffons

La phase de prélèvement dure plus ou moins longtemps selon la technique utilisée et le nombre de greffons à prélever. Dans le cas d’une FUT, par exemple, la bande prélevée mesure environ 1 cm de largeur sur 10 à 20 cm de longueur, en fonction du nombre de greffons prévus. « Quelle que soit la méthode utilisée, une fois qu’on a prélevé les cheveux, on les trie, on refait un comptage et on les réimplante avec des stylos injecteurs : des implanteurs de choï qui permettent de travailler cheveux par cheveux, en respectant la direction et l’angulation du cheveux pour un résultat parfaitement naturel », assure le Dr Montoneri. Après l’intervention, lorsque tous les greffons ont été implantés, l’équipe réalise un petit nettoyage et un séchage. Un bandage peut être conservé sur la zone donneuse.

L’intervention est-elle douloureuse ?

Comme indiqué ci-dessous, l’intervention est réalisée sous anesthésie locale, le ou la patient.e sent donc qu’on manipule sa tête, mais il / elle ne ressent aucune douleur.

De légers tiraillements peuvent se manifester dans les jours qui suivent l’intervention et le front est susceptible de gonfler. La gêne ressentie à l’arrière est généralement supportable, mais peut être calmée si besoin par des antalgiques. 

Quels résultats après l’intervention ? Quels risques d’échecs ?

Les suites opératoires sont identiques pour les deux types d’interventions. Dans les heures qui suivent l’intervention, il faut tamponner délicatement (sans frotter) les petites sécrétions qui peuvent survenir au niveau de la zone greffée. De petites croûtes vont aussi apparaître sur les zones de prélèvement et se détacher spontanément en une dizaine de jours.

Il arrive enfin que la zone de prélèvement et la zone greffée restent insensibilisées et s’accompagne d’une sensation de dureté. Ce phénomène est tout à fait normal et peut durer un moment, le temps que les filets nerveux sensitifs se reconstituent. 

Vous pouvez reprendre vos activités professionnelles 1 à 2 jours après l’intervention, et vos activités sportives modérément 2 à 3 jours après l’opération, en restant vigilant quant à la natation et autres sports de contact comme le judo, le karaté ou le football. 

Quels conseils au quotidien après l’intervention ?

Un spray antiseptique doit être vaporisé au niveau de la zone greffée pendant deux jours. Une crème vitalisante, à appliquer sur la zone implantée, peut être prescrite pendant une dizaine de jours, ainsi qu’un shampooing antiseptique, à utiliser pendant les deux premières semaines. 

Un traitement antibiotique, pour éviter toute infection, peut aussi être prescrit, ainsi qu’un anti-inflammatoire, pour éviter tout gonflement du front quand l’intervention a touché la partie antérieure de la tête.

Si, pour une raison quelconque, un saignement se manifeste au niveau d’un greffon ou au niveau de la zone de prélèvement, comprimez avec une compresse sèche (ou un mouchoir propre) pendant 5 à 10 minutes. 

Si vous souhaitez porter une casquette ou un chapeau, veillez à ce que le bord antérieur de la casquette ou du chapeau ne soit pas en contact avec la zone greffée. En revanche, le couvre-chef peut s’appuyer sur la cicatrice sans problème.

Dans les premiers jours, mieux vaut éviter de dormir avec la tête en position horizontale ou sur le ventre, pour limiter l’apparition de gonflements au niveau du front. Il est plutôt conseillé de dormir la tête en position assise. Vous pouvez dormir la tête droite ou inclinée sur le côté. Le tout est d’éviter les frottements au niveau de la zone greffée. 

Quand voit-on les résultats ?

Les premiers résultats ne seront visibles qu’au bout de quelques mois. « Dans un premier temps, les cheveux implantés tombent, puis se régénèrent. Les cheveux définitifs ne commencent à poindre que vers le troisième ou quatrième mois », prévient le Dr Montoneri. En moyenne, il faut compter huit mois à un an pour observer le résultat définitif. 

Le suivi dépend de l’évolution de chaque patient et des établissements. Tout établissement sérieux qui propose des greffes capillaires doit inclure de visites de contrôle dans le forfait de départ, insiste le chirurgien-plasticien. Une première visite peut être réalisée un mois après l’opération, pour vérifier la cicatrisation, suivie d’une visite de contrôle au bout de trois à quatre mois et d’éventuelles visites pour apprécier l’évolution de chaque cas. 

Les risques d’échec sont-ils importants ?

L’intervention ne présente pas de risque opératoire significatif, si tous les paramètres de santé ont bien été contrôlés en amont. Pour ce qui est du risque d’échec, « nous avons une garantie de moyens, pas de résultats« , insiste le chirurgien-plasticien, qui reconnaît avoir rencontré quatre ou cinq patients en échec total sur plus d’une dizaine d’années d’expertise. « Tous les facteurs problématiques sont normalement éliminé au préalable. Mais dans certains cas, en dépit de toutes les précautions, on ne constate aucune repousse et on ne sait malheureusement pas pourquoi », ajoute-t-il.

Prix : quel est le coût d’une greffe de cheveux ? Est-elle prise en charge ?

Les tarifs ne sont pas réglementés. Ils oscillent en moyenne entre 4 000 et 6 000 euros, mais peuvent parfois grimper jusqu’à 10 000 euros ou plus, en fonction de la technique utilisée, du nombre de cheveux implantés, du nombre de séances réalisées, de l’expertise de l’équipe, des villes, etc. 

« Le coût de cette intervention n’est pas pris en charge par la Sécurité Sociale, en dépit des complexes que peut générer une perte de cheveux », souligne le Dr Montoneri. Cependant, elle peut être partiellement remboursée dans certains cas de transition de genre, indique-t-il. Il est aussi possible de monter un dossier pour demander une prise en charge après un cancer ou une chirurgie réparatrice, sans aucune garantie de résultat. 

Greffe capillaire : gare au tourisme esthétique !

La greffe de cheveux à l’étranger séduit de plus en plus de jeunes hommes et de jeunes femmes. Les expertes déconseillent toutefois fortement cette procédure. « C’est la roulette russe« , alerte le Dr Montoneri. Et d’expliquer : « les patient.e.s se tournent vers l’étranger, notamment vers la Turquie pour bénéficier de greffes à moindres coûts. C’est leur droit. Mais le problème, c’est la reproductibilité de l’acte : certaines cliniques fonctionnent à plein régime, avec des équipes plus ou moins expérimentées. On peut donc se faire implanter des cheveux dans la même clinique et s’attendre à un résultat très correct ou très décevant en fonction des professionnels disponibles ». 



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creme main femme

Même si l’on veille à bien appliquer une crème solaire pour se protéger des rayons UVA / UVB, après un bain de soleil, la peau est échauffée avec des sensations de tiraillements. Qui dit chaleur, dit transpiration, la peau perd sa teneur en eau, résultat : elle se déshydrate vite, peau de croco à la clé. De plus, le sel de la mer, le chlore, le vent, les frottements du sable la malmènent et peuvent occasionner des petites irritations.

Quand utiliser un après-soleil ?

Tous ces désagréments imposent le recours à un soin après-soleil pour accélérer la cicatrisation de la peau, l’apaiser, la nourrir et la réparer. Son action ne se limite pas à réconforter et régénérer la peau avec des actifs hydratants, apaisants et réparateurs (aloe vera, bisabolol, huiles d’avocat, de karité, glycérine… ). Il permet aussi de prolonger le bronzage en maintenant une répartition homogène de la mélanine à la surface de la peau avec un hâle bien uniforme. Riche en antioxydants (vitamine E, beurre de cacao, huiles de noix de noyaux d’abricots, de buriti. ..), il s’avère être un allié de taille pour ralentir le vieillissement cutané et préserver l’élasticité de l’épiderme.

Un lot d’actions indispensables pour une peau saine, douce, lisse, tonique et un bronzage harmonieux !

On l’applique sur peau propre, débarrassée des filtres solaires et de toutes les impuretés. Après la plage, un simple rinçage ne suffit pas, on se lave avec un gel sans savon, idéal pour faire place nette sans agresser le film hydrolipidique de la peau. On se sèche à l’aide d’une serviette-éponge douce que l’on tamponne délicatement.

On prend soin de bien traiter les zones fragiles et très exposées (visage, cou, décolleté, pieds, mains) et on masse avec des mouvements doux, rituel plaisir en prime.

De retour de vacances, même si on ne s’expose plus, on ne l’abandonne pas.

On applique l’après-soleil maison matin et soir jusqu’à terminer le flacon pour profiter de ses bienfaits et optimiser le renouvellement cellulaire de la peau.

On le conserve au frigo, le bon coup de pouce pour booster son action apaisante.

Recette de gel apaisant après-soleil à l’aloe vera

Les ingrédients

  • 110 ml de gel d’aloe vera bio
  • 14 ml d’hydrolat de camomille allemande bio
  • 1,3 g de poudre de bardane
  • 1,6 g d’extrait de ginseng
  • 2,6 g de nacre mica noisette
  • 26 gouttes de conservateur Cosgard

La recette

  1. On commence par verser dans un bol le gel d’aloe vera.
  2. On ajoute progressivement tous les autres ingrédients en mélangeant bien entre chaque ajout à l’aide d’un minifouet.
  3. On transvase la préparation dans un flacon bien hermétique.

Les conseils de l’experte

Ce gel est bien pour les peaux fragiles et sensibles, également celles en manque de tonicité. Son + : un puissant effet apaisant immédiat.

Le gel d’aloe vera est hydratant et anti-inflammatoire, il est idéal pour ce type de recette. L’hydrolat de camomille calme les peaux souffrant de tiraillements et de démangeaisons, son odeur est douce et miellée, très agréable. La poudre de bardane est apaisante, elle renforce l’effet du soin. L’extrait de ginseng est réparateur, il a aussi l’avantage de tonifier la peau. La nacre mica noisette a des reflets mordorés scintillants qui illuminent le hâle du bronzage avec un effet satiné sur la peau. Le Cosgard permet de conserver la formule.

On applique ce soin le matin et le soir, il est parfait pour sublimer le décolleté et le galbe des jambes. On le conserve deux mois maxi au réfrigérateur.

Crème soin maison après-soleil hydratante

Les ingrédients

  • 5 ml d’huile de buriti
  • 5 g de beurre de karité
  • 10 ml de macérât huileux de calendula
  • 20 ml de gel d’aloe vera
  • 5 ml de glycérine végétale
  • 1 cuillérée à café de cire d’abeille
  • 20 gouttes d’HE de lavande fine
  • 10 gouttes de conservateur de Cosgard

La recette

  1. On commence par faire fondre au bain-marie le beurre de karité et la cire d’abeille tout en les mélangeant délicatement à l’aide d’un minifouet.
  2. On ajoute l’huile de buriti et le macérât de calendula et on mélange à nouveau.
  3. Hors du feu, on incorpore les autres ingrédients en mélangeant rapidement pour que l’émulsion prenne. (source 2)

Les conseils de l’experte

Ce soin est idéal pour les peaux sèches à très sèches, bien aussi en guise de soin starter de bronzage.

L’huile de buriti, riche en caroténoïdes et en antioxydants, lutte contre la déshydratation, prépare et prolonge le bronzage.

Le beurre de karité est ultra-régénérant. Le macérât huileux de calendula a une puissante action apaisante et revitalisante.

La glycérine est hydratante et adoucissante, le gel d’aloe vera également, ici il n’est pas nécessaire, on le retire ainsi que le Cosgard. La cire d’abeille est régénérante, riche en vitamine A, elle nourrit la peau, la protège et est cicatrisante. L’HE de lavande a des vertus apaisantes et offre une odeur relaxante au soin. Il faut ajouter 5 gouttes de vitamine E.

Ce soin a une texture baume agréable à masser, à appliquer le soir. Les femmes enceintes peuvent l’utiliser à condition d’ôter l’HE.

Les hommes l’apprécieront pour calmer le feu du rasage. On le conserve 3 mois maxi.

Huile anti-âge après-soleil facile à réaliser

Les ingrédients

  • 10 ml d’huile d’avocat
  • 110 ml de macérât huileux de calendula
  • 110 ml d’huile de périlla
  • 110 gouttes d’HE de camomille noble
  • 110 gouttes d’HE essentielle de lavande aspic

La recette

  1. On verse dans un flacon bien hermétique les huiles d’avocat et de périlla, le macérât huileux de calendula et on mélange le tout.
  2. On ajoute les HE de camomille noble et de lavande aspic et on mélange à nouveau. (source 3)

Les conseils de l’experte

Cette huile est bien pour les peaux matures, sensibles et sèches.

L’huile d’avocat est restructurante et régénérante, elle redonne de l’élasticité la peau.

Le macérât huileux de calendula la complète à merveille pour apaiser l’épiderme.

L’huile de périlla riche en oméga-3 cumule les actions adoucissante, anti-âge, anti-inflammatoire et réparatrice. L’HE de camomille noble calme les irritations, son odeur est très enveloppante et agréable. On retire l’HE de lavande, elle est relaxante mais son odeur s’accorde mal avec celle de l’HE de camomille. Pour optimiser l’efficacité du soin on peut incorporer 10 gouttes de bisabolol, actif réputé pour ses propriétés apaisantes et réparatrices.

Il faut ajouter 5 gouttes de vitamine E.



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En quoi consiste le gainage?

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Qu’est-ce que le gainage et à quoi sert-il ?

Il n’existe pas un seul gainage, mais un grand nombre d’exercices dans le monde du gainage, qui visent à renforcer les muscles posturaux profonds, à savoir tous les muscles de la sangle abdominale et dorsale.

La grande particularité des gainages sont leur caractère isométrique, à savoir qu’ils reposent sur une contraction dite statique : le muscle travaillé n’est donc jamais en mouvement.

« Ces exercices sont presque toujours pratiqués avec le seul poids du corps, en résistance avec la gravité. On n’ajoute que rarement des poids ou des accessoires lorsque l’on pratique le gainage » explique le coach.

Les exercices de gainage les plus plébiscités, sont ceux qui sollicitent la sangle abdominale :

– Les grands droits : ce sont eux qui sont responsables des fameuses tablettes de chocolat, graal de bien des hommes,
– Les transverses : bien musclés, ces transverses permettent d’avoir le ventre plat,
– Les petits et grands obliques : ils confèrent au bas du ventre la forme en V, recherchée par les adeptes de culturisme.

Ces muscles abdominaux fonctionnent en agoniste/antagoniste avec les muscles du dos, il est donc important de les travailler ensemble pour qu’il n’y ait pas de déséquilibre postural.

« Enfin, le principe du gainage est de se battre contre le temps » explique le coach : les exercices de gainage ne consistent pas à faire des répétitions de mouvements, comme c’est le cas des célèbres crunchs, aussi connus pour leur efficacité sur la sangle abdominale. « Le but d’un exercice de gainage est de tenir sa position pendant en moyenne 30 secondes à 1 minutes, ce qui peut être difficile mentalement » précise-t-il.

Exercice de gainage statique ou dynamique ?

Bien que le gainage soit un exercice isométrique, qui repose donc sur une contraction statique du muscle travaillé, il n’est pas toujours pratiqué entièrement de façon entièrement statique. « Le gainage peut être soit statique comme c’est par exemple le cas de la planche, soit dynamique, lorsque le corps effectue des mouvements qui ne concernent pas le muscle sollicité mais provoque un déséquilibre qui renforce le travail » explique le Coach Vincent. Par exemple, la planche peut être pratiquée en dynamique lorsque un main vient toucher l’épaule opposée en alternant de chaque côté.
Le gainage dynamique est à la fois plus compliqué et plus efficace que le gainage statique.

Il existe autant de règles pour un bon gainage que d’exercices de gainage différents. « Si la planche est de loin l’exercice de gainage le plus popularisé, elle reste un exercice parmi beaucoup d’autres. Pour une efficacité optimale il est essentiel de varier les postures« .

Bien que l’exercice de la planche puisse paraître simple, il nécessite d’être correctement effectué pour être efficace et pour éviter les blessures ou les douleurs.
« Une planche bien pratiquée permet de muscler le transverse, mais aussi les obliques internes et externes et le grand droit : c’est un exercice idéal pour renforcer la sangle abdominale et avoir le ventre plat » résume Vincent Olive. Elle permet en outre de renforcer les muscles spinaux, situés dans le bas du dos.

Pour bien la pratiquer, il faut toujours veiller à ce que les épaules, le bassin et les chevilles soient bien alignées.

Coach Vincent Olive : Si le bassin est plus haut, l’exercice est moins efficace, et s’il est trop bas, le risque est de se blesser au niveau des lombaires.

Les coudes doivent ensuit être placés sous les épaules, et le haut du dos doit être en protraction, à savoir légèrement arrondi avec les omoplates qui s’écartent l’une de l’autre.
« La nuque doit être longue, les oreilles loin des épaules et la tête idéalement dans l’axe de la colonne vertébrale » précise notre expert.

Quels sont les effets du gainage musculaire ?

Il a été démontré que les exercices de gainage musculaire sont les plus efficaces pour tonifier la sangle abdominale. « Ils sont bien plus efficaces par exemple que les abdominaux en dynamique : soulevés de buste ou crunchs » insiste Vincent Olive.

En outre, une pratique régulière et variée de gainage, a de nombreux intérêts pour la santé :

Amélioration des douleurs dorsales : Les maux de dos concerneront près de 4 français sur 5 au moins une fois dans leur vie. Et la généralisation du télétravail contribue largement à cette prévalence importante. « Le gainage renforce non seulement la sangle abdominale, mais également les muscles dorsaux antagonistes, qui sont fortement affaiblis par une station assise de 8 heures par jour » explique l’entraineur.

Prévention des blessures : en développant les muscles paralombaires, le gainage protège les disques lombaires et protège donc le dos d’un certain nombres de blessures,

Amélioration de l’équilibre et de la posture: d’une part en renforçant les muscles qui soutiennent la colonne vertébrale contribuant à un meilleur maintien, et d’autre part d’autre part en améliorant la coordination et la concentration,

Réduction des risques de descente d’organe chez femme en post-partum : les muscles abdominaux profonds sont essentiels pour soutenir les organes digestifs et génitaux. Les exercices de gainage en statique sont alors à privilégier, au détriment des exercices en dynamique de types crunchs,

Amélioration du transfère de force entre la partie haute et la partie basse du corps, ce qui est important dans la pratique de sports de haut niveau.

Est-ce que le gainage fait perdre du ventre ?

Le gainage, comme tous les exercices de musculation, n’ont pas pour objectif de faire fondre la masse graisseuse, mais de tonifier la sangle musculaire. « Les exercices conseillés pour faire perdre du gras, sont de faibles intensité mais de longue durée, tels que la marche rapide, le vélo, le rameur etc… ». indique le coach.

Pour autant, la pratique régulière d’une activité physique quelle qu’elle soit, engendre une dépense calorique, qui contribuen à faire pencher la balance énergétique du bon coté. « Pour perdre du poids, il faut que les dépenses caloriques soient supérieures aux apports. Plus on fait du sport, plus on augmente les dépenses caloriques et plus on a de chance de perdre du poids » conclue Vincent Olive.

Gainage combien de temps par jour ?

La pratique du gainage doit s’adapter au profil de chacun, sa condition physique, son âge, son niveau de pratique etc. La fréquence, la durée et l’intensité idéales des exercices ne sera donc pas la même pour tout le monde.

Coach Vincent Olive : Le plus efficace est de varier les différents types de gainage – latéral, dorsal et facial – en faisant plusieurs séries de 20 à 30 secondes sur chaque posture, à savoir 6 minutes au total. C’est bien plus efficace que de faire 3 fois 2 minutes de planche statique par jour uniquement.

Il faut bien sûr suivre le principe de progressivité, en débutant par les exercices les plus simples – à savoir les statiques – vers les plus complexes en dynamique. « Dès que l’on est capable de tenir une posture 1 minute, c’est le signe qu’elle est trop facile et qu’il faut passer à une posture plus avancée » résume Vincent Olive.

Concernant la fréquence des entraînements, la clé réside dans la régularité. Faire une séance de gainage de temps en temps ne sert pas à grand chose, mais une séance par semaine est mieux que rien.
Comme pour presque tous les sports, la fréquence recommandée est de trois cession par semaine en moyenne pour obtenir des résultats. « Mais le mieux reste de pratiquer une séance par jour de quelques minutes en variant les exercices de gainage pour un résultat optimal » réitère le spécialiste.

Quelle différence entre la planche sur les mains et sur les avants bras ?

La planche statique peut être réalisée de deux façons différentes : soit en appui sur les coudes, soit sur les mains. Dans la première, les coudes sont en-dessous des épaules, et dans la seconde les mains sont parfaitement alignées avec les coudes et les épaules.
« Ces deux types de planches travaillent de la même façon les muscles abdominaux et dorsaux. La seule différence est la sollicitation des avant-bras en position de pompes, qui rend donc l’exercice légèrement plus difficile » conclue Vincent Olive.



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peau grasse que faire

Avoir une peau « grasse » peut être source de nombreux complexes à l’adolescence ou à l’âge adulte. Cela présente toutefois quelques avantages méconnus, notamment le fait que ce type de peau retarde l’apparition des rides ! Comment réguler la production de sébum, responsable des brillances, et prendre soin de sa peau ? 

Diagnostic : c’est quoi avoir une peau grasse ?

Une peau grasse se caractérise par une production excessive de sébum, l’hyperséborrhée. Elle présente un aspect gras, huileux et brillant, surtout au niveau de la zone T (le front, les ailes du nez et le menton). Sans compter qu’elle est le terrain de prédilection des boutons, points noirs et autres impuretés qui obstruent les pores et étouffent la peau.

À noter : les peaux grasses sont souvent associées aux cheveux gras et à des problèmes d’acné. Des caractéristiques qui concernent les adolescent.e.s à la puberté, mais qui peuvent aussi perdurer à l’âge adulte et impacter le moral !

La peau grasse a aussi ses avantages !

Si ce type de peau peut paraître plus épais et présenter un grain irrégulier, il s’avère moins fragile qu’une peau sèche, car la sécrétion de sébum participe à la formation du film hydrolipidique, qui la préserve des agressions extérieures et du dessèchement. Autre avantage – et non des moindres – la peau grasse résiste mieux au vieillissement cutané ! Autrement dit, elle permet de retarder l’apparition des premières rides au niveau du visage. 

Pourquoi j’ai la peau du visage grasse ?

Comme indiqué précédemment, l’aspect huileux de la peau est dû à une production excessive de sébum, principalement liée à des facteurs hormonaux : les glandes sébacées qui sécrètent le sébum sont sur-stimulées par les hormones androgènes, particulièrement présentes au moment de la puberté, mais aussi dans les périodes de stress ou de fatigue. 

Si la production de sébum commence plus tôt chez les filles, en raison d’une puberté plus précoce, les hommes produisent naturellement plus de sébum que les femmes à l’âge adulte. Ils sont donc plus fréquemment confrontés au problème de la peau grasse.

D’autres facteurs environnementaux peuvent impacter la production de sébum, notamment la chronobiologie : plus les températures sont élevées, plus le sébum est produit en grandes quantités. La pollution atmosphérique, mais aussi des facteurs comme le stress peuvent aussi favoriser un pic de séborrhée. De même pour l’alcool, la cigarette ou certains moyens de contraception inadaptés. 

Quant à l’alimentation, on indique souvent qu’un régime trop gras et trop sucré entraîne une recrudescence de sébum. Mais aucune étude n’a encore prouvé de lien direct entre la consommation d’aliments spécifiques et la peau grasse. Quoi qu’il en soit, une alimentation variée et équilibrée ne peut être que bénéfique pour la santé

Une peau grasse requiert un entretien rigoureux et quotidien. Il s’agit de traquer les impuretés accumulées au cours de la journée (poussière, maquillage, pollution, etc) qui se mêlent au sébum pour former comédons et boutons.

Masques, crèmes, sérums… Quels produits utiliser au quotidien ?

Matin et soir, il est indispensable de nettoyer sa peau avec un savon doux, un gel ou une mousse sans parfum, qui se rince à l’eau et apporte de la fraîcheur. On peut aussi appliquer une lotion spéciale « peaux grasses » ou une eau micellaire, qui nettoie et démaquille en douceur. 

Côté hydratation, on mise sur une crème de jour hydratante à la texture très légère et matifiante. Le soir, on privilégie une crème régulatrice, à base de fruits ou d’acides de fruits, qui agit sur la dilatation des pores et les petits boutons. 

À éviter absolument : les produits « détergents », à base d’alcool par exemple, qui décapent la peau et ont tendance à favoriser la production de sébum.

Un gommage hebdomadaire indispensable

Un gommage hebdomadaire est incontournable pour débarrasser la peau de ses cellules mortes. Toutefois, un rythme trop fréquent et des produits trop décapants risque de favoriser « l’effet rebond », une surproduction de sébum à retardement. 

En complément, on peut alterner chaque semaine entre un masque purifiant à l’argile et un masque hydratant. Le premier, à base d’argile, va absorber l’excès de sébum, désincruster les imperfections et resserrer les pores ; le second, hydrater la peau et lui apporter de l’éclat.

Et quels soins pour une peau mixte ?

Plutôt grasses sur les parties médianes (front, nez, menton) et sèches sur le reste du visage, les peaux mixtes nécessitent des soins adaptés. Pour les nettoyer, choisissez des produits ni trop doux ni trop agressifs (lait + lotion, par exemple) ; pour les hydrater et les nourrir, optez pour des textures onctueuses, légères et non-grasses.

On peut ainsi « mixer » les produits en utilisant, par exemple, un sérum hydratant, puis une crème matifiante légère. L’enjeu ? Empêcher la peau de briller en fin de journée tout en lui assurant un confort maximal. Une fois par semaine, appliquez des masques ciblés : un masque désincrustant sur la zone grasse et un masque hydratant sur la peau sèche.

Peut-on maquiller une peau grasse ? Avec quel fond de teint ?

Il est évidemment possible de maquiller une peau grasse, à condition de choisir des produits adaptés, dans un souci de confort et de qualité de peau. Miser sur une crème teintée ou un fond de teint trop couvrant risque d’accentuer l’effet gras et reluisant de la peau. La règle d’or est de privilégier des produits portant la mention « non-comédogène »

On choisit toujours des produits aux textures légères, non-grasses ou avec un fini mat. Si vous recherchez un effet « bonne-mine », optez pour une émulsion teintée. Si vous cherchez plutôt à cacher vos imperfections, dirigez-vous vers un fond de teint fluide, capable d’absorber l’excès de sébum. Matifiez ensuite le tout avec une poudre libre. La quête des produits idéaux peut prendre du temps, mais elle en vaut la chandelle !

Contrairement aux apparences, le soleil n’est pas l’ami de votre peau. Bien au contraire. S’il semble améliorer l’état des peaux grasses, en réalité, il stimule la production de sébum… Et favorise l’apparition de boutons. Dès les premiers rayons de soleil, on se procure une protection solaire adaptée, non comédogène et minérale.



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pelade

La pelade, une alopécie très fréquente

Dans la pelade, les cheveux tombent par plaques de manière plus ou moins étendue. Ce type d’alopécie est particulièrement imprévisible. 

Les symptômes de la pelade

La maladie évolue par poussées et peut disparaître puis réapparaître au cours de la vie. Elle touche principalement la chevelure, mais elle peut aussi atteindre les sourcils et l’ensemble de la pilosité du corps. Chez certaines personnes, les ongles sont également abîmés. Ils prennent alors un aspect strié ou ponctué, un peu comme un dé à coudre.

« La pelade touche principalement les personnes jeunes. Deux tiers des patients ont moins de 30 ans au premier épisode. C’est une maladie très fréquente. On estime que plus de 2 % de la population française connaît, a connu ou connaîtra un épisode de pelade au cours de sa vie », explique le Dr Philippe Assouly, dermatologue au centre Sabouraud de l’hôpital Saint-Louis (Paris).

Quelles sont les causes de la pelade ?

Le problème vient d’un dysfonctionnement du système immunitaire, on parle de maladie auto-immune. « Des globules blancs attaquent les follicules pileux (la base du cheveu) et les bloquent, ce qui explique que les cheveux tombent. Pour autant, les follicules pileux ne sont pas détruits. Ils arrêtent simplement de pousser. C’est comme s’ils étaient sidérés », constate le Dr Assouly. 

Les cheveux de couleur sombre sont plus sensibles à ce phénomène. « Dans la pelade, les globules blancs attaquent non seulement les kératinocytes (les cellules constituant le cheveu, NDLR), mais aussi les mélanocytes (les cellules pigmentaires, NDLR). Certaines personnes peuvent avoir l’impression d’avoir blanchi d’un seul coup. En réalité, leurs cheveux sombres sont tombés laissant la place aux cheveux blancs. C’est ce qu’on appelle le syndrome de Marie-Antoinette », poursuit le dermatologue. 

Les personnes atteintes de pelade ont des prédispositions génétiques. Dans leur famille, on peut trouver d’autres cas de pelade, ou d’autres maladies auto-immunes comme la thyroïdite d’Hashimoto, le psoriasis, le lupus, le vitiligo, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn…

« Le plus souvent, il n’y a pas de cause connue à un épisode de pelade », souligne le Dr Assouly. Les patients font souvent le lien avec le stress ou une infection virale. Mais ces hypothèses ne sont pas formellement étayées par des études scientifiques. 

Pelade ou teigne : quelle différence ?

La pelade appartient à la grande famille des alopécies, dont fait partie également la teigne. Mais il existe des différences notables entre les deux maladies.

La teigne est une pathologie d’origine infectieuse due à des champignons. Ces dermatophytes détruisent la tige pilaire, ce qui explique la perte de cheveux. Des squames comme de grosses pellicules apparaissent sur le cuir chevelu. La maladie est très contagieuse. 

La pelade a une origine complètement différente, puisqu’elle est auto-immune. Le cuir chevelu garde un aspect parfaitement normal malgré la perte de cheveux : on parle d’alopécie non cicatricielle. La maladie n’est pas du tout contagieuse. 

En général, l’examen clinique des plaques suffit au dermatologue à poser un diagnostic de pelade. En cas de doute, par exemple pour différencier la maladie d’une teigne ou d’une trichotillomanie, le médecin peut s’aider d’un dermatoscope, une loupe grossissante qui permet d’examiner en profondeur le cuir chevelu. « Il est rarement nécessaire d’effectuer une biopsie », précise le Dr Assouly. Dans un contexte familial de maladies auto-immunes, un bilan sanguin est parfois prescrit pour éliminer un problème associé, en cas de suspicion.

Les formes de pelade

Dans la majorité des cas, la pelade se manifeste de manière diffuse, avec des plaques plus ou moins étendues apparaissant de manière anarchique sur le crâne. Une petite plaque peut passer complètement inaperçue. 

Il arrive aussi que la pelade démarre sur l’occiput, à l’arrière de la tête, et remonte au-dessus des oreilles. On parle alors de pelade ophiasique.

Environ 5 % des cas correspondent à une pelade décalvante (tous les cheveux sont tombés) ou une pelade universelle (tous les poils sont tombés). 

Est-ce grave une pelade ?

Cette maladie, qui peut être impressionnante, ne présente aucune gravité. En revanche, elle suscite beaucoup d’angoisse chez les patients et leurs proches. « Le rapport à l’image est très variable d’une personne à l’autre, observe le dermatologue. On peut être heureux avec une pelade universelle ou malheureux avec une petite plaque. Il est très important que le dermatologue rassure le patient. »

Est-ce qu’une pelade repousse ?

Dans la pelade, le follicule pileux n’est pas détruit, mais simplement bloqué par le système immunitaire.

« Dans l’extrême majorité des cas, les cheveux vont repousser. Beaucoup de pelades repoussent spontanément », assure le Dr Assouly.

Les cheveux du dessus du crâne repoussent, en général, plus vite qu’au niveau de l’occiput. « Le délai de repousse varie d’une personne à l’autre. En général les cheveux repoussent tels qu’ils étaient auparavant. Il peut arriver qu’ils soient plus clairs ou bouclés, mais de manière temporaire », ajoute-t-il.

D’une manière générale, plus la pelade apparaît tôt dans la vie, plus elle est étendue, et plus le risque de rechute est important.

La pelade guérit spontanément dans de nombreux cas (plus particulièrement lorsqu’elle se présente sous forme de plaques), même s’il faut faire preuve de patience. Pour accélérer le processus, différents traitements peuvent être envisagés, voire combinés entre eux en fonction de l’étendue des lésions. Les traitements médicamenteux de la pelade demandent des adaptations, des ajustements. « Le dermatologue doit faire preuve d’une certaine agilité et tenir compte des demandes de son patient », souligne le Dr Assouly. 

Même s’ils donnent de bons résultats, aucun des traitements disponibles n’est miraculeux. Il est important de comprendre qu’à l’arrêt du médicament, la pelade peut se manifester à nouveau.  

Le traitement de la pelade

Quel que soit le produit utilisé, l’idée est de bloquer l’inflammation afin de permettre au follicule pileux de sortir de sa torpeur. La cortisone, un puissant anti-inflammatoire, est très souvent utilisée, sous différentes formes, pour favoriser la repousse des cheveux : 

  • La cortisone en lotion : c’est la première solution proposée aussi bien chez les adultes que les enfants. La lotion est appliquée sur les zones atteintes : cuir chevelu ou sourcils. 
     
  • La cortisone en injection : elle est injectée directement dans la peau, chez l’adulte. La repousse intervient en quelques semaines. 
     
  • La corticothérapie par voie générale : pour bloquer un épisode de pelade sévère et amorcer la repousse, la cortisone peut être administrée sous forme de comprimés, pendant quelques jours, parfois plus longtemps.
     
  • La photothérapie : ce traitement, réservé aux adultes, fait appel aux rayons ultraviolets pour stimuler les follicules pileux. Installé dans une cabine spéciale, le patient doit ingérer un médicament, un psoralène, deux heures avant la séance et éviter de s’exposer au soleil après. 
     
  • Les immunosuppresseurs : pour «calmer» les dysfonctionnements du système immunitaire, un médicament immunosuppresseur peut être administré dans des cas de pelade sévère, « mais l’intérêt par rapport aux risques est très discutable », souligne le Dr Assouly. Le méthotrexate est parfois utilisé à l’instar d’autres maladies auto-immunes comme le psoriasis. 
     
  • L’immunothérapie de contact : on peut aussi essayer de tromper le système immunitaire en provoquant une réaction allergique (en l’occurrence un eczéma) de façon à attirer les globules blancs sur d’autres cibles que les follicules pileux. Cependant, cette stratégie est « très rarement utilisée », selon le Dr Assouly. 
     
  • Les inhibiteurs de Janus Kinase ou anti-Jak : cette classe de médicaments est déjà prescrite dans certaines maladies auto-immunes. Le baricitinib, un anti-inflammatoire puissant, est le premier à être envisagé dans la pelade. Les Etats-Unis ont donné leur feu vert en juin 2022. Il est disponible en France dans certains centres hospitaliers, sans avoir à ce jour d’autorisation de mise sur le marché officielle dans cette indication. 

Le baricitinib se prend par voie orale, à 2 ou 4 milligrammes par jour. Ce nouveau médicament suscite beaucoup d’espoirs, mais aussi beaucoup de questions. « Il fait preuve d’une efficacité certaine, mais les patients doivent savoir que c’est un traitement suspensif, comme tous les traitements de la pelade. Ce n’est pas une baguette magique », souligne le Dr Assouly.

De fait, on manque encore de recul sur le risque de rechute à long terme.  « Que se passera-t-il à l’arrêt du traitement, le risque de récidive sera-t-il plus important ? », s’interroge le dermatologue. 

Quant aux effets secondaires du baricitinib identifiés dans d’autres indications que la pelade, ils ne sont pas négligeables. La molécule agissant sur le système immunitaire, le risque d’infections, infarctus, voire de cancer pourrait être augmenté. 

Perruque ou tatouage : des solutions à envisager

Certains artifices peuvent aider les patients à se réconcilier avec leur image.

Le tatouage est intéressant, plus particulièrement pour redessiner des sourcils. 

Une perruque permet de camoufler un crâne dégarni, pour un prix abordable. En cas de pelade, la Sécurité sociale rembourse une prothèse complète selon une classification établie (plus d’infos sur le site de la Sécurité sociale). À ce jour, aucune prise en charge n’est prévue pour les perruques dépassant 700 €.



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cheveux gras causes solutions

Des cheveux lourds, mous, collants, accompagnés de pellicules grasses et de démangeaisons… Telles sont les principales caractéristiques des cheveux gras. À l’origine ? Une sécrétion excessive de sébum, qui sert quotidiennement à lubrifier les cheveux pour les protéger des agressions extérieures et de la déshydratation. Heureusement, il existe des solutions simples pour y remédier. 

Pour diagnostiquer un cheveu gras, rien de plus simple : passez votre main sur votre cuir chevelu. S’il vous paraît poisseux un à deux jours après votre shampooing, la sécrétion de sébum est excessive. Quatre jours après, vos cheveux sont moyennement gras, une semaine plus tard, ils sont normaux !

À noter : les cheveux sont souvent gras à la racine et secs au niveau des pointes, notamment lorsqu’ils sont teints ou décolorés, puisque l’excès de sébum stagne au niveau du cuir chevelu.

Quelle est la cause des cheveux gras ?

Les cheveux gras sont tout simplement dûs à une production excessive de sébum. Concrètement : le cuir chevelu est protégé par un film hydrolipidique composé de sébum et de sueur, qui pare les agressions extérieures et la déshydratation. Ce lubrifiant naturel se répartit le long des cheveux, les protège en lissant leurs écailles et les rend brillants et souples.

Il arrive que les glandes sébacées produisent du sérum en trop grande quantité (hyperséborrhée) suite : 

  • à un dérèglement hormonal,
  • à une trop grande exposition au stress,
  • à la pollution atmosphérique,
  • à des soins capillaires inadaptés (produits trop agressifs, séchage et lissage trop fréquents, gels pour cheveux, etc)
  • ou encore à une alimentation trop riche en graisses ou en sucres.

L’excès de sébum étouffe la racine des cheveux et les alourdit. Les cheveux prennent alors un aspect huileux, brillant, et peuvent s’accompagner de pellicules grasses peu esthétiques. 

Est-ce que c’est bien normal d’avoir les cheveux gras ?

Soyons claires, il est tout à fait normal d’avoir les cheveux un peu gras ! Tout comme il est normal d’avoir une peau un peu grasse ou mixte. Mais lorsqu’ils regraissent trop vite et que cela empiète sur le moral et l’estime de soi, il faut prendre les choses en main. 

À quelle fréquence faut-il faire un shampoing ?

On lave ses cheveux dès que le cuir chevelu est sale, non pas quand les cheveux sont ternes ou plats. Chacun son rythme, donc. Mais si on les lave quotidiennement, il faut essayer de passer à tous les deux jours, pour rompre le cercle vicieux de la surproduction de sébum. Car plus on les lave, plus ils ont tendance à graisser rapidement. On peut, par exemple, remplacer un lavage par un rinçage, pour éliminer les résidus graisseux liés à la pollution par exemple. Et au moment du shampooing, on évite d’exciter les glandes sébacées en massant activement le cuir chevelu avec une eau trop chaude !

Quel shampoing utiliser ?

On mise sur une petite quantité d’un shampooing très doux, au pH neutre. Et entre deux lavages, on n’hésite pas à utiliser du shampoing sec ou des poudres ayurvédiques telles que la poudre de reetha qui vous permettra d’assainir votre cuir chevelu et de réguler le sébum. Veillez toutefois à ne pas trop en abuser, à trop forte dose, ces produits de dépannage peuvent faire augmenter la production de sébum. 

Évitez de préférence les shampoings à base de silicone ou de collagène, qui graissent et alourdissent la fibre capillaire. Ces composantes ont pour objectif de rendre les cheveux doux et brillants, mais s’avèrent difficiles à rincer et laissent souvent des résidus dans les cheveux. Vos cheveux ne graisseront que plus rapidement. 

Quel masque utiliser pour les cheveux gras ?

Comme pour le shampoing, on mise sur un masque doux ou un après-shampoing adapté aux cheveux gras. Le plus important est de bien les appliquer sur les pointes, non sur le cuir chevelu, pour ne pas stimuler la production de sébum. Une fois que le masque ou l’après-shampoing ont assez posé, rincez délicatement à l’eau froide. 

Les habitudes à mettre au placard

Pour éviter de stimuler la production dé sébum, plusieurs précautions à prendre :

  • Ne pas utiliser de shampoing pour bébé ou enfants, certes très doux, mais qui ont un effet surgraissant inadapté ; 
  • Ne pas frictionner trop vigoureusement votre cuir chevelu lors des shampoings, ce qui aurait un effet contre-productif ; 
  • Utiliser une eau à température modérée, voire froide et ne pas lésiner sur le rinçage pour bien éliminer les résidus ; 
  • Ne pas trop malmener vos cheveux au moment du séchage : on évite les sèche-cheveux trop chaud près des racines par exemple. 
  • Abandonner les shampoings trop agressifs pour le cuir chevelu, à base de sulfate, de paraben ou encore de silicone.

Quelle hygiène de vie adopter si les cheveux regraissent trop vite ?

  • Pour limiter le stress et la fatigue, veillez à maintenir une bonne hygiène de sommeil et à éviter les excitants (alcool, café, etc).
  • Au quotidien, évitez de trop toucher vos cheveux : en y passant vos mains, vous stimulez la production de sébum, d’autant plus si vos mains sont sales. 
  • Optez aussi pour une brosse à cheveux aux dents espacées, qui ne brisent pas les écailles des cheveux. Ou, mieux encore, pour une brosse en poils de sanglier, qui permet de régulier l’excès de sébum. Attention toutefois, elle a tendance à rendre les cheveux électriques. 
  • Côté assiette, limitez les apports en graisses saturées et en sucres rapides (charcuterie, fritures, confiseries, etc). Privilégiez les fruits et légumes riches en vitamines, oligoéléments et minéraux. 

Les solutions naturelles contre le cuir chevelu gras

Outre l’entretien et l’alimentation, certaines astuces naturelles permettent de limiter la production de sébum. Il est par exemple possible de créer ses propres shampoings à base d’argile verte ou de bicarbonate de soude. Deux alternatives idéales pour éliminer le sébum, les résidus de calcaire et de pollution. Petit à petit, vous parviendrez ainsi à espacer les shampoings. Vous pouvez aussi tabler sur la phytothérapie : la bardane ou encore l’ortie sont par exemple connues pour leurs vertus purifiantes.

Quelques gouttes d’huiles essentielles d’orange, de lavande, ou encore de sauge peuvent être ajoutées directement au shampooing, dans le creux de votre main, pour leurs propriétés toniques et régulatrices de sébum. Au moment de rincer vos cheveux, vous pouvez également mélanger quelques gouttes d’huiles essentielles de thym ou de romarin, aux propriétés astringentes, avec une cuillère à soupe de vinaigre ou de citron pour resserrer les écailles des cheveux. Diluer ensuite le tout dans un litre d’eau et versez-le sur vos cheveux. Rincez ensuite à l’eau froide, ou tiède. 

Le shampoing sec ou des poudres ayurvédiques permettent de masquer efficacement un cuir chevelu gras et luisant, mais à défaut d’en avoir dans ses tiroirs, il est possible d’adopter des coiffures spécifiques qui camoufleront vos cheveux sales. Vous pouvez par exemple :

  • nouer vos cheveux avec un foulard pour faire une queue-de-cheval haute ou basse, de cette façon, vous attirerez l’attention sur autre chose que vos cheveux sales. 
  • Adopter des tresses collées ou une tresse couronne pendant quelques jours, ce qui vous permettra de tenir quelques jours supplémentaires entre deux shampoings
  • Bandanas et serre-têtes seront aussi vos meilleurs alliés. 

Côté coupe, si on a tendance à avoir les cheveux gras, mieux vaut les alléger en les dégradant pour leur permettre de respirer au maximum.



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Marche Nordique : un sport complet

par


Un monde en plein mouvement ?

« En 40 ans, les jeunes ont perdu près de 30% de leur capacité d’endurance » déplore Thibault Deschamps, Référent National Sport Santé Entreprise pour la Direction Technique Nationale de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA). L’alerte est sérieuse car cette capacité à maintenir, dans la durée, un effort soutenu est justement l’un des principaux marqueurs d’une bonne santé cardio-vasculaire. Principales causes de ce laisser-aller ? La sédentarité, le manque de pratique (voire d’intérêt) pour l’activité physique ou encore la progression de l’obésité. Il est temps de recommencer à bouger !

Pour remettre le corps en mouvement, quoi de mieux que la marche nordique ? Née dans les pays scandinaves avant d’être popularisée en France dans les années 90, cette discipline combine les principaux piliers nécessaires au développement d’une condition physique optimale : endurance, force, souplesse, vitesse et coordination.

Son principe ? Similaire à celui de la marche classique, mais avec un corps légèrement incliné vers l’avant, et une propulsion encouragée par l’usage de bâtons. « En moyenne, la vitesse est de 5 à 6km/h, mais peut monter jusqu’à 8 pour les plus entraînés » explique le Conseiller technique. Résultat ? « La dépense énergétique est environ 40% supérieure à la marche habituelle ; c’est l’équivalent d’un petit footing. Avec elle, c’est 80% de la chaîne musculaire qui est sollicitée. Et cette pratique de plein air –qui se rapproche un peu de celle du ski de fond- a l’avantage de stimuler le haut du corps, souvent un peu négligé… ».  

La santé, une priorité

La marche est de loin l’activité la plus plébiscitée par les français. « Elle représente plus de 40% des pratiques déclarées. Mais celle-ci est souvent subie – comme quand il faut aller chercher sa voiture garée trop loin par exemple. Notre volonté ? La ré-enchanter ».

Depuis 2009, date à laquelle la Fédération Française d’Athlétisme a obtenu la délégation ministérielle pour la marche nordique, cette institution s’attelle à dispenser les formations autour d’elle, l’encadrer, la réglementer mais aussi la promouvoir, à travers différentes actions. Dernière en date ? Le partenariat en cours d’élaboration avec l’association Étoile des Neiges (qui soutient les jeunes atteints de mucoviscidose grâce à la pratique du sport), dans le cadre de la politique « Héritage » des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Travail du cœur, stimulation des muscles… Le résultat est payant : « C’est une excellente réponse pour les personnes en perte d’autonomie, et notamment pour celles atteintes d’ostéoporose car elle permet de maintenir la densité osseuse. » souligne Thibault Deschamps.

Cette pratique santé – qui accompagne également volontiers les sujets souffrant de risques cardio-vasculaires, de diabète, de problèmes respiratoires ou d’obésité- s’adresse ainsi très bien à tous les publics, quel que soit l’âge. « Les jeunes s’y mettent de plus en plus, dès 15/20 ans. Et on a même constaté que le public, très féminin au départ, se masculinisait ces derniers temps. On peut mesurer son niveau de pratique, il y a des outils d’évaluation développés en ce sens », soulève le Conseiller, avant d’enchaîner : « c’est aussi une très bonne alternative à la course à pieds qui peut être un peu difficile à appréhender pour beaucoup de personnes, ou un peu plus décourageante ».

Renforcement musculaire et osseux, augmentation de la capacité respiratoire, remodelage de la silhouette, diminution de la masse grasse et des risques cardio-vasculaires : marcher, c’est la santé !

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Les Journées Nationales de la Marche Nordique, l’événement sport-santé de la rentrée !

Organisées depuis 2015 par la Fédération Française d’Athlétisme, les Journées Nationales de la marche nordique si tiendront les samedis 17 septembre, 24 septembre et 1er octobre prochains, partout en France, dans plus de 700 clubs FFA. Pratiquant ou néophyte ? Chacun est le bienvenu ! À destination du grand public, celles-ci visent à faire découvrir gratuitement cette discipline en plein essor, incontournable pour l’entretien physique de chacun, et à valoriser les apports de la pratique en club, atout supplémentaire pour le pratiquant, qui peut en effet y retrouver au quotidien les conseils d’entraîneurs qualifiés pour adopter la technique optimale et progresser régulièrement afin d’optimiser les bienfaits de la pratique.

Au programme : un aperçu de cette pratique avec initiations, échauffements et étirements collectifs, virées de 3 à 6 km, renforcement musculaire ou encore séances NORDIC’Fit, NORDIC’Fit CARDIO et NORDIC’Relais, ces disciplines dérivées de la marche nordique et créées par la Fédération Française d’Athlétisme. Tenté.e ? Découvrez le club le plus près de chez vous, juste ici !



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ISDIN, la santé dans la peau

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Face au vieillissement cutané causé principalement par le soleil, ISDIN considère que le geste santé numéro un passe par se protéger au quotidien de notre exposome. C’est dans cet esprit que les soins de Photoprotection sont élaborés : adaptés aux besoins spécifiques de chaque peau selon ses préoccupations. Fruit d’un savoir-faire scientifique unique, l’invention phare de la gamme baptisée Fusion Water est une protection solaire optimale mariée à une texture ultra-légère. Ce fluide se veut être le meilleur allié beauté du matin, respectueux de la peau comme de la planète.

ISDIN bénéficie de la prestigieuse certification B-Corp, gage d’une conscience humaine et écologique infiniment ancrée. Des valeurs au cœur de l’entreprise appliquées jusque dans le choix de ses compositions et de ses emballages, pensés eux-même dans une démarche écoresponsable et durable.

Les soins cosmétiques Isdinceutics viennent quant à eux prendre en charge la réparation de l’épiderme en fonction de son histoire. Conçues avec élégance en réponse au stress oxydatif, ces solutions issues de la recherche scientifique renforcent les cellules de la peau avec une haute exigence dermatologique.

Parce que le bien-être est l’ultime priorité de ISDIN, sa gamme dermocosmétique emblématique assure un accompagnement de certaines pathologies grâce à des actifs puissants dont le laboratoire a le secret.

La marque fédère aujourd’hui tout un réseau de professionnels de la santé autour de la prévention des risques liés à l’exposition solaire afin que chacune de ses nouvelles créations soit pensée comme une innovation née pour améliorer la vie de tous.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet Isdin en cliquant ici.



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