« Allergique à la gravité », Lyndsi, 28 ans, doit passer 23 heures par jour au lit

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lyndsi johnson

Lyndsi Johnson, originaire de l’État du Maine (États-Unis) souffre d’une maladie rare, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Âgée de 28 ans, elle doit rester dans son lit jusqu’à 23 heures par jour et ne peut pas rester debout plus de dix minutes, sous peine de perdre connaissance. Elle ne se lève donc plus que pour manger ou se doucher.

Tout commence en 2015, lorsque la jeune femme commence à ressentir de fortes douleurs dans le bas du ventre et dans le dos, qui l’obligent à quitter son poste dans la marine. Au fil des années, sa santé se détériore : elle vomit et s’évanouit plusieurs fois par jour, des symptômes que plusieurs spécialistes ont d’abord mis sur le compte de l’anxiété et du stress causés par l’armée. 

« Je suis allergique à la gravité. »

« Je vomissais tellement que mon cœur commençait à être très fatigué, donc je me retrouvais souvent à l’hôpital sous surveillance cardiaque, se souvient-elle sur son compte Instagram. Puis, finalement, un cardiologue a fini par mettre le doigt sur ce que j’avais, j’étais en quelque sorte allergique à la gravité ». Le diagnostic tombe ainsi : Lyndsi est atteinte du STOP. 

Depuis, Lyndsi est sous bêtabloquants, des médicaments utilisés dans le cadre de certaines maladies cardiovasculaires, qui permettent de réduire ses évanouissements à trois fois par jour et de soulager ses nausées. Mais elle reste très dépendante de son mari James, âgé de 30 ans. « Il n’y a pas de remède, mais je suis tellement reconnaissante envers James et ce que j’ai », confie-t-elle dans les colonnes de Metro (source 1). 

Et de poursuivre : « Je ne peux toujours rien faire toute seule. Je ne peux pas faire de corvées et James doit cuisiner, nettoyer et m’aider à prendre une douche. J’ai passé des semaines sans me brosser les dents parce que ça me fait juste mal […] Si je prépare un repas pour James et moi, je serai au lit incapable de faire quoi que ce soit pendant les trois jours qui suivent ». 

J’ai vraiment dû m’adapter à ce nouveau mode de vie, confie-t-elle. Avant, j’étais très active et maintenant, je dois rester allongée toute la journée, mais j’ai appris à l’accepter.

Désormais, elle espère pouvoir quitter l’appartement dans lequel elle vit, pour une maison où elle pourra passer plus de temps à l’extérieur. Pas question de se laisser abattre. La jeune femme continue de sensibiliser le grand public grâce à ses réseaux sociaux, poursuit ses études dans le commerce de la musique et se consacre à sa passion dévorante : le maquillage artistique. « Maintenant, ça me prend entre une et six heures pour me maquiller, précise l’ancienne militaire. Mais, je suis tellement reconnaissante de pouvoir encore le faire », indique-t-elle. 



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