50 000 cas enregistrés depuis le début de l’épidémie

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L’épidémie de la variole du singe (Monkeypox) semble ralentir. Depuis son arrivée, en mai dernier, on compte 50 496 cas principalement présents en Amérique du Nord et en Europe a annoncé l’Organisation mondiale de la santé. Toujours selon l’organisation, au 31 août on dénombrait seize décès. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, il paraîtrait que l’épidémie ralentisse un peu et Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS s’est réjoui de voir « une tendance continue à la baisse au Canada ».

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Mais en Europe, les signes de ralentissements semblent également au vert : « certains pays européens, dont l’Allemagne et les Pays-Bas, constatent également un net ralentissement de l’épidémie, démontrant l’efficacité des interventions de santé publique et de l’engagement communautaire pour suivre les infections et prévenir la transmission. Ces signes confirment ce que nous disons constamment depuis le début : qu’avec les bonnes mesures, il s’agit d’une épidémie qui peut être stoppée », a-t-il déclaré.

@charlescombe Fallait que ça tombe sur moi bien sûr le cobaye officiel français #virus #varioledusinge #boutons #covid19 #epidemie #confinement #sante #vaccin #help #cavaetrelong ♬ son original – Charles Combe

Comment freiner l’épidémie de la variole du singe ?

« Nous ne sommes pas obligés de vivre avec la variole du singe, si l’on prend les bonnes mesures », avait déclaré le chef de l’OMS le 24 juillet alors que l’organisation déclenchait son plus haut niveau d’alerte.

Actuellement, l’épidémie de variole du singe n’est pas caractérisée comme étant une maladie sexuellement transmissible. Mais, dans les faits, les personnes les plus touchées par la maladie sont les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes. L’OMS a donc recommandé, pour endiguer l’épidémie, de se faire vacciner, de surveiller les potentiels cas contacts, mais aussi de limiter le nombre de partenaires sexuels.

Globalement, tout le monde peut attraper la variole du singe, en ayant eu un contact peau à peau avec une personne l’ayant contracté, en dormant dans ses draps, ou encore en mettant ses vêtements. Il est ainsi bien sûr très important de ne pas stigmatiser une communauté, comme a insisté l’OMS.



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